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plan détaillé du site

page 1

Le contexte du tournant de la guerre en Europe:
préparation du débarquement en Normandie

Page 2

 Suite de la 1ière Page
Témoignage
 le contexte de "Kanalkueste"
et de "Fortitude"

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Epilogue: une enfance piétinée
sous la surveillance de la police
suivie d'une tentative d'internement psychitrique arbitraire.

Page4 actuelle

Epilogue:
un crime de lèse-majesté suivi de deux tentatives d'assassinat.

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Epilogue: les tribulations d'une victime d'un empoisonnement au mercure

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Collaboration et Répression
contre la Résistance et les maquis dans
les départements métropolitains jusqu'à leur Libération.

Epilogue

Du danger d'être citoyen d'honneur de l'URSS...

Dans l’épilogue de la journée du 2 avril 1944 et la très étonnante histoire du petit garçon, qui sauva le secret du débarquement du 6 juin 1944, il faut ajouter que, dès le mois de mai 1945, il fut secrètement hissé… au rang de citoyen d'honneur de l'Union soviétique. Un honneur dont il a été informé officiellement, le 26 juin 1973 vers 19 h, par le chef de l'Etat soviétique, Leonid Brejnev, à l'occasion de son second voyage officiel en France accompli en 1973. Cette rencontre eut lieu selon un protocole arrêté et en présence d'un mentor de la DST désigné par le Président de la République, Georges Pompidou.

. Je fus en effet informé de façon anonyme, le 26 juin 1973 vers 11 h 30, qu'une voiture de l’Élysée viendrait me chercher à 18 heures 30 à proximité de mon bureau, (pour une destination qui m'était dissimulée), je fus en réalité amené en présence de Leonid Brejnev, entouré des plus hauts dignitaires soviétiques encadrés par une centaine d'officiers de l'Armée rouge au garde à vous, pour m'entendre dire que j'avais été élevé à la dignité de de citoyen d'honneur de l'URSS par le Soviet suprême dès le mois de mai 1945.

. Ceci me rappela qu'en 1948, vers la fin septembre un vendredi à quelques jours de la rentrée scolaire, et alors que je marchais dans la rue Masséna en compagnie de Maurice Fécan, je fus abordé par Léon Dupontreué, avec cette exclamation : "Alors, comment se porte notre jeune résistant!...". La seule carte que j'avais à jouer devant les sommités soviétiques fut alors de forcer le respect de mes interlocuteurs, ce que je fis sur le champ alors même que mon "mentor" piaffait d'impatience pour que je retire.

. De retour, dans la voiture de l'Elysée, mon "mentor" me dit avec le plus grand sérieux et le plus parfait cynisme qu'il avait l'ordre écrit de m'abattre si je faisais mine d'accepter la dignité soviétique. Et joignant le geste à la parole, il exhiba un pistolet automatique de 9 mm dont il dégagea la balle introduite dans le canon, ajoutant "avec çà, je ne vous aurai pas raté!"... Puis, il me demanda s'il devait me ramener à mon bureau. Je lui répondis que ce n'était pas la peine: il lui suffisait de me déposer, place du général de Gaulle... Il ne comprit probablement pas l'allusion, formant réponse à son cynisme. J'en déduisis que G. Pompidou, déjà très atteint par son cancer ignorait que Charles de Gaulle lui avait caché une bonne partie de ma vie qui lui avait été rapporté par le premier dossier disparu et qui l’avait conduit à me faire confiance. En conséquence, après le vol de mon premier dossier secret dans les archives du PC Jupiter, il pouvait être manipulé.

En descendant dans le métro, je pensais que je ne devais pas être le seul menacé de telles manipulations. Celui qui me paraissait le plus en danger s'appelait Robert Boulin, l'homme de confiance et des secrets de de Gaulle. Trois ans et quelques mois plus tard, il était retrouvé mort après avoir été torturé... L’explication est pourtant simple : Robert Boulin, qui disposait des comptes rendus d’écoutes téléphoniques du Dr Robert FÉCAN et de Jacques Chaban-Delmas, était également en possession des preuves de mon classement « secret défense –niveau 5 », décidé en 1961 par le Général de Gaulle. Et c’est lui qui avait déclenché les procédures pénales contre le Dr R. Fécan, dans l’espoir de récupérer le dossier secret après lequel beaucoup de monde courrait. Bien sûr, le dossier « FÉCAN» disparut des archives de Robert BOULIN le jour même de son supplice mortel.

. Désormais, une partie de mon cerveau allait fonctionner de façon à déjouer les pièges qui risquaient de m'être tendus. Évidemment, je ne pourrais pas faire grand-chose si mes proches étaient manipulés. C'est très exactement ce qui s'est produit après la mort de Jean Bonnefous, magistrat habilité au « secret défense », qui avait travaillé à la reconstitution d’un second dossier secret sur lettre de mission de l'Elysée.

. Après le ralliement de P. Bérégovoy à François Mitterrand, j’ai quitté le parti socialiste bien que cosignataire avec Pierre Bérégovoy du manifeste pour la création de ce parti. On y faisait répandre le bruit, je pense par Maître Badinter interposé, ex-avocat du Dr Robert Fécan avant que de devenir celui de la famille Boulin, que j’étais fou (plus exactement schizophrène) à partir du dossier (avec photographies) constitué par le Docteur Robert Fécan en 1962 pour neutraliser tout témoignage de ma part quant à son assaut armé d’un couteau à saigner contre son épouse le 2 novembre 1960 à 20 heures. Il reste à savoir qui a raflé illégalement, après la mort (qui m’a paru provoquée) du Dr Robert Fécan, le dossier qui dormait dans ses coffres forts, pour en faire un usage non contradictoire et un outil de harcèlement judiciaire à mes seuls dépens, avec une intention de nuire permanente valant infraction à l'article L110 du Code pénal?

. Toujours est-il que les choses ont véritablement changé à partir du règne de François Mitterrand à l’Elysée.

17 juin 1981 à 13 h 20: un crime de lèse-majesté

Le 17 juin 1981, c’était le jour de l’entrée des ministres et secrétaires d’Etat du PCF au gouvernement. Dans la cour de l’Elysée où je me trouvais puisque j’étais accrédité, tous les journalistes attendent que, Pierre Bérégovoy, le secrétaire général de l’Elysée, annonce la nouvelle composition du Gouvernement. Or, le temps passe et rien ne se passe.

A partir de 13 h 10, un quarteron de journalistes commence à faire leur quarte dans l’ordre des excellences communistes devant entrer au Gouvernement. Il y avait là le permanent de l'AFP, Bruno Masure, le journaliste des cahiers des cabinets ministériels et moi-même. Le matin même après 10 heures, j’avais fait un test très simple consistant à appeler tel ou tel des cabinets ministériels pouvant être attribués aux communistes, sous n'importe quel prétexte et je n'avais pas eu de difficultés à constater que tous les cabinets ministériels concernés par la transmission des pouvoirs à des ministres ou secrétaires d’Etat communistes étaient occupés à « faire les cartons » de telle sorte que la passation des pouvoirs puisse s’effectuer dès le lendemain matin. Certains des futures excellences communistes du Gouvernement avaient déjà entamé une première reconnaissance des lieux dans la matinée. Bref, la composition du nouveau Gouvernement avait été arrêtée dès le petit déjeuner du matin que le Président de la République et son Premier ministre, prennent tous les mercredis avant chaque Conseil des ministres. Le retard de la Communication par le secrétaire général de l'Elysée de la composition du nouveau Gouvernement relevait de la grande Comedia del Arte.

Dès ce moment, il devenait facile de connaître la composition du Gouvernement que l'AFP mit sur les fils avant 13 h30 et que Bruno Masure donna en direct à la télévision à peu près au même moment.

D'où une énorme colère du Président Mitterand qui entendait châtier l'insolence de « ces chiens de journalistes » comme il les surnommait volontiers. Après une rapide enquête, P. Bérégovoy apprit ma présence sur les lieux du forfait et demanda à me voir. Nous nous connaissions de longue date et nous nous tutoyions. J’ajoute qu’il est totalement impossible que Pierre Bérégovoy puisse croire que j’étais schizophrène après tant d’heures de travail passées en commun.

Or la première question, que me posa Pierre Bérégovoy dans son bureau vers 13 h 50, fut mot pour mot celle-ci : « Peux-tu m'expliquer pourquoi tu es classé « secret défense » au même niveau que le général de Gaulle?»

Cette question me fit l'effet d'une gifle. En effet, elle signifiait que le dossier constitué par le juge Jean Bonnefous en remplacement du premier dossier disparu, avait lui aussi été soustrait des archives du PC Jupiter. Elle signifiait également que M. Mitterrand ne faisait aucun cas de la stratégie mise en place par de Gaulle et qu'il avait donc décidé d’en changer, comme il en avait parfaitement le droit, sans se préoccuper des effets que cela pouvait entraîner, pourvu qu’un tel changement ne soit pas connu. De plus, en tant que Président de la République, M. Mitterrand ne pouvait pas ignorer qu'il m'était impossible de révéler quel que secret que ce soit de cette nature, sauf à lui-même, du fait même du niveau du classement, décidé à mon endroit par le général de Gaulle. La transmission de renseignements par toute personne classée « secret défense » assortie d’un niveau ne peut en effet s’effectuer que sur un niveau au moins égal et non inférieur, c’est-à-dire dans mon cas, au seul chef de l’Etat.

Je devais donc m'attendre au pire et je me contentais de répondre à Pierre Bérégovoy que « si François Mitterrand m'interrogeait lui-même, je lui répondrai précisément à cette question et que je me rendrais pour ce faire à toute convocation qu'il me ferait parvenir avec la discrétion requise.» Bien sûr, je n'ai plus jamais entendu parler de cette question ayant parfaitement compris que M. Mitterrand entendait en quelque sorte se venger de son illustre prédécesseur en détruisant son œuvre. Il lui fallait donc sanctionner l'impertinence de ces journalistes et en particulier de moi-même. Pour moi, ce fut Robert Badinter qui s'y colla, en mélangeant quelque peu les informations qu’il avait acquises en tant qu’avocat de Dr Robert Fécan, puis comme avocat de la famille Boulin avec celle de Garde des Sceaux, sans jamais prendre la peine de s’informer si les principes fondamentaux du « contradictoire », qui forme la base du droit juridique français avaient été respectés.

J’eus un jour l’occasion de demander, au Directeur de cabinet du Garde des Sceaux, une explication du véritable harcèlement pénal auquel j’étais soumis. Il me répondit cyniquement « J’ai des ordres formels. » J’ajoute que ce harcèlement se poursuit toujours. Il est toujours assorti d’un refus du contradictoire et d’une campagne de calomnies auprès des avocats pénalistes, qui constitue un véritable déni de justice permanent bâti sur le dossier aussi pourri que faux constitué à mes dépens par le Dr Robert Fécan, et qui m’a dénié d’être victime de plusieurs ALD après une tentative d’empoisonnement aérien au mercure intervenue le 7 juillet 1985 couverte par le régime. Je ne dispose en réalité comme arme que de pouvoir témoigner de "la vérité" (voir la chanson ci-avant)), alors qu’il n’y avait plus guère, en réalité, de "Secret Défense" sur ma tête depuis la fin du mois janvier 1982.

…Dissimulant un changement de stratégie

En effet, au début de l’année 1982, Pierre Mauroy, Premier ministre, entouré de nombreux journalistes visitant les nouvelles installations du PC Jupiter qui avait été déménagé depuis l’Elysée, égrena, un par un, tous les critères prévus pour mettre en action la dissuasion nucléaire de la France décidée par la général de Gaulle, sans ignorer que les stratèges russes et américains allaient immédiatement simuler les cibles que chaque critère pouvait désigner. Si la comtesse de Ségur avait été contemporaine du Premier ministre, Pierre Mauroy, elle eût peut-être écrit que Babylass n'était pas son cousin...

Jean Bonnefous étant déjà atteint d’asbestose, je me gardais de l’informer afin de ne pas l’alarmer, sachant qu’il ne lui restait que quelques années à vivre. Mais je savais parfaitement que le Garde des Sceaux, Robert Badinter, ne pouvait pas ignorer l’existence du dossier secret qui avait été instruit par Jean Bonnefous à la demande du Général de Gaulle. Pas plus qu’il ne pouvait ignorer mon classement secret défense et le caractère faux du dossier fabriqué à mes dépens qui avait été dérobé dans les coffres-forts du Dr Robert FECAN au moment même de sa mort, ou encore le caractère fallacieux de la tentative d'internement psychiatrique dont j'avais été l'objet. Je fis, dès cette époque, le choix de cultiver la plus totale inertie aux harcèlements judiciaires que Maître Badinter n'allait pas manquer de provoquer.

Du côté US, c’est Ronald Reagan, qui était devenu le locataire de la maison Blanche dès le début de l’année 1981. Sans aucun doute, il se fit expliquer les critères de mise en oeuvre de la dissuasion nucléaire française complaisamment détaillés à la presse française et internationale par Pierre Mauroy. Il était d'autant plus tenu de le faire en tant que chef des armées US. Et c’est, dès cette époque, que le Président des USA a lancé les première études de faisabilité sur ce que l’on a appelé aux USA « the Stars’ war » (la Guerre des étoiles). Ainsi, le Premier ministre français venait, au moment même de ses révélations, de déclencher un nouveau bond technologique formidable des USA, que le Président REAGAN eut la prudence et la sagesse de programmer. En septembre 1986, il me sera même proposé de vérifier les liens logiques du système avec la Maison Blanche en même temps que la programmation dans les deux ans qui suivaient de l'initiative de demande de divorce de mon ex-pouse était portée à ma connaissance. Par la même occasion, j'apprendrai que j'étais censé avoir droit à la citoyenneté américaine par deux décisions secrètes, dont la première prise en 1944 dans le salon oval de la Maison Blanche.


Les méfaits des empoisonnements aériens
au mercure et aux fibres d’amiante

Qui sait en France que le mercure se dissout dans l’air sans être pour autant oxydé et constitue un poison polyvalent à méfaits multiples ? A part quelques médecins du travail spécialisés et quelques médecins militaires personne ! Sauf que le centre anti-poison de Bordeaux a quasiment validé ... mon dossier!
Et pourtant ! Voici un résumé des informations un peu plus détaillées par ailleurs ci-après. Pour le mercure, classé carcinogène et mutagène, ses effets nuisibles se résument comme suit pour les humains adultes (1) :
- Destruction partielle ou totale du sinus du cœur engendrant de graves arythmies cardiaques ;
- Thromboses massives par erythrocytes (thromboses mésentériques et portale) à prévenir par un traitement permanent;
- Destruction du pancréas partielle ou totale ;
- Destruction totale ou partielle des reins ,
- Inflammation des mastocytes à l’origine de puissantes polyallergies pouvant être associées à des décalcifications massives, (dont les os de verre pour les enfant en gestation);
- Attaque et destruction en phase finale du système nerveux central associé à des pertes de mémoire. Les molécules de mercure sont transformées immédiatement une fois absorbées en méthyle mercure qui lui-même est absorbé au niveau intestinal pour être récupéré via le foie par la circulation sanguine et s'attaquer au cerveau. Le syndrome est connu sous le nom de maladie de Minamata, décrite au Japon et analysée entre 1953 et 1957.
- Coma (caractérisant une atteinte du système nerveux central);
- asthme par allergie (engendré par une multiplication anormale des leukotrienes dans le cas du rédacteur de ce site qui doit être soumis à un traitement permanent);
- Modifications notables des défenses immunitaires accompagnant l’hyperglobulémie et modification anormale de la formule des immunoglobulines révélant des défenses immunitaires effondrées (traitement par les plantes et/ou leurs extraits);
- Réactions de photophobies aussi imprévisibles que violentes puisqu’elles peuvent rendre quasiment aveugle pendant plusieurs minutes (syndrome qui s'est autoguéri grâce à l'abaissement du taux du mercure dans le corps à partir d'un régime d'alimentation drastique)….
Pour les fibres d’amiante également classées carcinogènes, la cause qui a été isolée par le secrétariat d’Etat de la défense US dès 1981 incrimine l’inhibition des lymphocytes T3 et T4. De ce fait, les personnes empoisonnées ne peuvent en aucun cas cicatriser les parties atteintes de leurs poumons, sauf calcification des lobes pulmonaires à partir de la plèvre (asbestose).
Un empoisonnement au mercure intervenant sous le règne de François MITTERRAND pouvait donc servir a posteriori et opportunément à décrébiliser l'auteur de ce site quant à son classement secret défense par le général de Gaulle dès lors qu'il s'appuyait sur dossier truqué tendant à lui attribuer rétroactivement à l'époque de son classement une tentative de parricide et un état de sckizophrénie inventés de toute pièce... mais soutenue par ses filles Christine et Claudine. Ce qui correspond bien à une trahison (article 411-10 du Code pénal) au sens du code pénal, en admettant qu'elle ne s'accompagne pas de complicité active ou passive quant à l'assassinat de Robert BOULIN et l'entrave de l'enquête judiciaire sur sa mort.
C’est d’ailleurs à peu près au même moment que j’ai participé à un Symposium international à Montréal consacré à l’Amiante. Mes confrères américains , dont un de ceux qui firent tomber Richard Nixon dans l'affaire du Watergate, m’informèrent que j’étais suivi à la trace par le Directeur adjoint de la CIA et le secrétaire d’Etat à la Défense depuis la salle de contrôle des caméras de l'Hôtel où se tenait le Symposium international sur l'amiante. J’y appris, entre autres, que l’amiante devait être supprimée dans toutes les installations militaires US dans les cinq années qui devaient suivre, ce qui suffisait à expliquer leur présence le coût d'une telle révélation à la charge du budget fédéral étant incommensurable, surtout si les juridictions fédérales étaient saisies par les militaires victimes de l'amiante. La divulgation de ces informations étaient de nature à entrainer une guerre mondiale puisque les sites militaire devaient être nécessairement neutralisés pendant leur désamiantage En réalité, il fallut aus USA au moins cinq ans de plus pour parvenir à un résultat valable, cependant qu’en France, on continuait à floquer à tout va les installations publiques et militaires et les immeubles recevant du public (écoles publiques y compris les maternelles, hôpitaux, maisons de retraite...). J’ajoute que je refusais de faire l’apologie de l’amiante et des maladies auto-immunes que produisaient les fibres de ce matériau en invoquant la clause de conscience des journalistes, ce qui dut coûter fort cher à mon employeur, qui me prit en gripe. Pour moi qui constatais la dégradation de l'état de santé de Jean Bonnefous, l'attitude des pouvoirs publics me parut aussi aberrante qu'elle l'était à mon endroit en conséquence de mon classement "secret défense" par le Général de Gaulle en sa qualité de Président de la République.

Il faut dire qu'à cette époque, j'avais été profondément marqué par la mort soudaine de ma troisème enfant, Véronique, nèe le 8 mai 1978 et décédée soudainement entre les bras de sa mère le 16 juillet suivant, alors que j'avais installé la petite famille dans une maison louée au maire de Saint-Sulpice de Roumagnac en Dordogne, aux fins de doper leur état de santé. Depuis cette douloureuse époque, mon ex-épouse, dont l'état de santé se dégradait et qui refusait de soigner les poussées herpétiques qui l'affligeaient, ne m'adressait plus la parole. C'était une raison supplémentaire pour tenter de sauver l'état de santé de mon fils ainé que je savais atteint d'une méningite herpétique depuis 1977.

La logique des implications au secours d’une encéphalite herpétique

Voici un exemple concret d’utilisation pratique avec succès de la logique des implications sur l’emploi de deux médicaments (en vente libre) qui étaient prescrits à Jean-Pierre FECAN dans le cadre du traitement d’une encéphalite virale. Depuis son tout jeune âge, et l’on peut même se demander s’il n’en était pas atteint à l’état fœtal, Jean-Pierre FECAN a été atteint d’un syndrome d’encéphalite qui s’est manifesté moins de deux mois après sa naissance à Nice (syndrome décelé par l’auteur) très exactement le 6 juillet 1968 à 21h30, qui lui a valu de rester en observation près de deux mois à l'Hôpital Trousseau. Ce syndrome s'est brutalement manifesté à nouveau le 21 juillet 1969, soit un an plus tard alors que la famille séjournait en vacance à Jard-sur-Mer avec Suzanne FECAN. Nouveau retour à l'Hôpital Trousseau pour deux mois (soit en gros quatre mois passé à l'hôpital sur quinze mois de vie).

De fait, entre son premier âge et l’année 1982, il a passé en de multiples périodes (et à chaque fois avec des manifestations violentes d’encéphalite, et parfois perte de connaissance) quelque trois années et demi en réanimation à l’hôpital (après Trousseau en 1968 et 1969, c'est le service de réanimation infantile de Garches – service du Professeur Barois qui a suivi son cas) ce qui a suscité bien des inquiétudes et bien des attentions de ma part et a provoqué chez lui un important retard scolaire. Après bien des vicissitudes, j’ai réclamé (avec le soutien du chef du service de l’IGAS qui me fit délivrer une ordonnance certifiée) et obtenu que le centre de virologie de Trousseau fasse un prélèvement sanguin à tout moment du jour ou de la nuit que je déciderai pour détecter une éventuelle explosion virale qui expliquerait ces encéphalites à éclipse.

Le premier et seul prélèvement opéré à mon initiative eut lieu fin mars 1977 à 3 h 30 du matin au centre de virologie de Trousseau. Je fus instruit du résultat par un courrier du Pr Barois daté du 4 avril 1977 (voir ci-contre). Les explosions virales qui se manifestaient entrainaient alors, outre une fièvre dépassant 40°C, une raideur significative de la nuque et la fabrication massive de liquide céphalo rachidien mettant en compression son cerveau. Pendant plusieurs années, on a cru qu'il était atteint d'une tumeur au cerveau.

Jean-Pierre FECAN se vit prescrire effectivement des doses de
Virustat (médicament en vente libre, qui n’est plus commercialisé depuis 1994 et est prohibé pour les enfants de moins de 10 ans) et de vitamine C pendant plusieurs années. Il s’y ajoutait le Mannitol et lePrimpéran. Sans résultat apparent quant à l'évolution de son état. Au contraire, il lui est arrivé de perdre connaissance pendant des cours tant en classe primaire qu’au collège

En fin de compte, j’obtins de rencontrer le virologue de Trousseau qui avait examiné son cas en 1977, lequel me reçut comme un chien dans un jeu de quille en 1982 en me consacrant exactement quatre minutes de son précieux temps, pour m’éclairer sur la souche du virus qu’il avait isolée dans la prise de sang sur Jean-Pierre FECAN. D’après lui, ce virus était extrêmement dangereux et qu’il était pratiquement impossible de s’en défaire tout simplement parce qu’il s’adaptait très vite aux médicaments qu‘on lui opposait. Bref, il n’y avait à faire rien de plus que ce qui était fait.

Cela signifiait que Jean-Pierre FECAN risquait de passer une bonne partie de sa vie comme un légume sauf s’il était possible de trouver une solution adaptée en trompant le virus grâce, par exemple, à la logique des implications. Evidemment, à l’époque, la molécule d’Aciclovir (il en existe plusieurs préparations différentes) n’existait pas et bien des bébés atteints de cette maladie en sont morts (taux de mortalité de 70%). Mais on sait, maintenant que les méningites herpétiques sont connues, que leur fréquence est beaucoup plus courte que celle observée chez Jean-Pierre, qui avait donc développé une forme de résistance au virus, comme l’auteur lui-même avait développé une notable résistance au BK dans son premier jeune âge. C'est bien sur ce point que je comptais pour dégager une solution.

Cliquer sur l'image pour en savoir plus

On peut également consulter le site consacré à la
réanimation des méningo-encéphalites
de Bichat.
L’administration simultanée de la vitamine C et du Virustat étaient–elle vraiment adaptée au potentiel de résistance du virus? Telle est la question que je me posais. Après m’être renseigné, je constatais qu’en la matière, la vitamine C et le Virustat étaient complémentaires et non cumulatifs, ce qui signifiait qu’il ne fallait pas accroître les posologies simultanément. Un calcul très simple de la logique des implications me dictait une toute autre solution que celle de l’administration simultanée de petites doses des deux médicaments… En outre, le temps pressait car en raison de fibres longues d’amiante, présentes aussi bien à l’école et au CES du type «Pailleron» qu’au domicile. L'amiante pouvait pérenniser dangereusement cette maladie (1) (inhibition des T3-T4).

Je me mis à observer les manifestations d’explosions virales et constatais, dans le cas de Jean-Pierre, qu’elle avait une période (ou une fréquence moyenne) de six semaines avec un maximum les semaines 3 et 4 puis une régression nette en semaine 6 et 1. Un autre test me montra que l’administration de Virustat aggravait la température et les signes de compression du cerveau dans les semaines 3 et 4 , tandis que l’administration de vitamine C les ralentissait.

Nanti de toutes ces informations, je mis donc au point un protocole précis de posologie inversée du Virustat et de la vitamine C administrant massivement le Virustat (matin et soir) dans les périodes de rémission et la vitamine C dans les périodes d’explosion du virus. Et au printemps 1982, je commençais à imposer à Jean-Pierre un traitement de six semaines exactement en pensant au besoin le renouveler au moins une fois avec une administration symétrique des deux médications en semaines 4, 5 et 6. Point n’en fut besoin.

La première semaine les deux comprimés de Virustat absorbés matin et soir, renforcés de toutes petites doses de vitamine C administrées le matin, furent bien supportés en particulier la nuit. La deuxième semaine montrèrent, alors que les doses de Virustat avaient été divisées par deux et la dose de vitamine C triplée le matin, un léger trouble se manifestant sur le blanc des yeux (dans les cas graves l’enfant avait le blanc des yeux injecté de sang) et une température ne dépassant pas 38 °C. La troisième semaine, où le Virustat disparut complètement et la vitamine C atteignait la dose maximale a révélé un maintien du statut quo, synonyme d’une notable résistance qui se prolongea la semaine suivante avec une température s’abaissant à 36 °C, pour disparaître complètement à la sixième semaine. Il n’avait pas été besoin de recourir au Mannitol, ni au Primpéran dans les troisième et quatrième semaines comme c’était le cas auparavant. On se doute que je restais sur mes gardes pendant les six semaines qui suivirent. Mais il ne se passa rien. Le Mannitol et le Primpéran furent remisés au fin fond d‘un placard avec les mauvais souvenirs. Une analyse méthodique et approfondie par la logique des implications et six semaines de traitement approprié avaient suffi pour mettre fin à plus de treize années d’un véritable cauchemar.

Toutefois, il fallait remettre à niveau les connaissances du fils, guéri pendant l'année scolaire de la quatrième des collèges, alors qu'il travaillait plus que mollement en classe en invoquant une maladie qui, en réalité, n’existait plus. Jean-Pierre FECAN fut mis à la porte du Lycée de Fontenay-sous-Bois à la fin de sa classe de seconde. Je dus le caser dans une établissement secondaire privé proche de la gare du Nord à Paris où il a redoublé sa seconde, puis sa classe de première pour finalement obtenir haut la main son bac philo. Un tout petit détail: lui et sa mère contestèrent que j’avais pris totalement en charge les frais de sa scolarité dans le dossier de divorce demandé par sa mère… qui prétendait que je ne m’étais jamais occupé de Jean-Pierre… lequel n’hésita pas, au début mois d’octobre 1988, à menacer son père «de lui faire la peau» (2).

En fait, Jean-Pierre FECAN, qui s’était inscrit en Faculté des lettres sans jamais y mettre les pieds, s’était mis en tête de devenir comédien, sans qu’aucun bilan médical de son cerveau n’ait été dressé et surtout à mon insu. Son risque d’échec dans cette carrière risquait d’être très élevé. Mais comme sa mère, sous l'influence de ma propre fratrie (voir exemple ci-joint dont le lecteur peut prendre connaissance)(2) est publié, avait réussi à isoler complètement ses deux enfants de leur père en vue du divorce qu’elle projetait à son profit, il me fut impossible d’ouvrir quelle que discussion que ce soit à ce propos. Or, aucun bilan n’a été dressé quant aux parties du cerveau de Jean-Pierre FECAN qui ont pu être atteintes par les attaques virales. Telle est la raison pour laquelle ces implications sont publiées afin de l’inciter à faire dresser un bilan complet de l’état de son cerveau et des anticorps qu’il a accumulés.


(1) Au symposium international de Montréal sur l'Amiante quin s'est tenu en 1982, les représentants français du ministère de la Santé ont complètement négligé un exposé d'un biologiste américain, dont les recherches avaient été en réalité financées par le département d'Etat américain à la défense. Il avait démontré que l'amiante inhibait les lymphocytes T et en particulier les T3 et T4. Les conclusions de ces recherches ont logiquement conduit les autorités US à décider de supprimer l'amiante dans les équipements et installations de l'Armée américaine où l'amiante était utilisée massivement depuis la seconde guerre mondiale.(De tels travaux affectaient en particulier le fonctionnement des sites de lancement de missiles et celui des bases aériennes). Cette décision courageuse honore le président Ronald REAGAN, mais pas vraiment les autorités françaises.

(2) Jamais je ne serais permis de formuler ce genre de menaces au Dr Robert FECAN. J’avais d’ailleurs une certaine admiration pour le rôle terriblement dangereux, aussi bien pour lui que pour sa famille, que les alliés lui avaient imposé. Et je me posais souvent la question. «Et toi, qu’aurais-tu fait à sa place?» Si, toute réflexion faite, j’ai refusé d’envisager même de lui demander réparation, tel ne fut pas son cas, bien que, sans qu’il le sache, je lui ai sauvé le vie à au moins deux reprises. Il est vrai que la fréquentation, notamment en 1944, des SS et de la police nazi avait hélas influencé très négativement le comportement du Dr Robert FECAN, à commencer dans ses rapports avec son épouse. Cette dernière, en réalité, lui avait sauvé la vie en gardant le contact avec le major, officier traitant d'Elizabeth. Ce major, je l'ai vu à deux reprises: le 1er janvier 1945 au début de l'après midi où il m'a apporté une boite de chocolats suisses plus haute que moi, dont je ne dégusterai qu'un seul chocolat, parmi la centaine que contenait le coffret, le reste de la boite passant dans d'autres gosiers que le mien, et le 1er octobre 1956 alors qu'il entrait dans le Commissariat de Police de la rue Saint-Leu... pour rencontrer son honorable correspondant, le Commissaire principal de police d'Amiens....
La lettre que je souhaitais communiquer et dont Jean-Pierre FECAN fait état est ni plus ni moins que le courrier du Pr Barois daté du 4 avril 1977 publié ci-avant, courrier dont l'original a été subtilisé dans mes archives personnelles par mon ex-épouse. Elle devait être accompagnée des pages web compilant les dernière découvertes de la recherche médicale sur les encéphalites virales et herpétiques (dont l'origine est quasiment admises comme M.S.T.) également publiées dans le présent paragraphe. Hélas, il n'est pire sourd que celui qui ne veut entendre. On notera que la fratrie comprend deux médecins qui ne pouvaient méconnaître l'état de santé réel de Jean-Pierre FECAN qu'elles ont délibéréement manipulé contre leur frère et son propre père.

Les difficultés engendrées par une implantation de logements en zone de sources
et la présence de
fibres longues d’amiante dans les parkings couverts

La résidence du Terroir a été implantée en zone de sources (ce qui n’est pas étonnant outre mesure à Fontenay-sous-Bois) qui était dédiée dès le Moyen âge à la chasse et aux vignes… Or, à partir de 1978, j’ai constaté que la dalle de sol du séjour (épaisse de 17cm) de l’appartement que j’habitais se fendait jusqu’au mur porteur sud du parking que j’occupais. Cela pouvait résulter de plusieurs causes dont celle, la plus vraisemblable, d’une position en porte-à-faux de ladite dalle, qui pouvait avoir plusieurs explications (erreur dans la pose et le coulage de la dalle, défaut de positionnement ou encore poussée des terres argilo-sableuses vraisemblablement due à un défaut de drainage dans une zone de sources, l'argile ayant la propriété d'augmenter fortement de volume quand elle est soumise à une forte humidification).

Pour me faire une opinion, je me mis en rapport avec les ingénieurs du BRGM qui consultèrent leur dossier et me communiquèrent ce qu’ils avaient sur ce sujet, à savoir cinq puits creusés en 1935 entre 3.500 m et 3700 m (un record mondial pour l'époque) au beau milieu (sur l'emprise actuelle d'Auchan) de ce qui va devenir trente ans plus tard la ZUP de Fontenay-sous-Bois. Ces puits ont révélé la présence de sources puissantes ascendantes et relativement chaudes et sont à l’origine du classement inconstructible de la zone de glissement (d’origine glacière) caractérisant ce que l’on a appelé la ceinture verte de Paris. En réalité, les sources de cette zone étaient alimentées par des remontées puissantes de la nappe phréatique qui auraient dû permettre de fournir à la population de l’agglomération une eau exempte de tout poison environnemental ou radioactif et bien moins chère que celle issue du retraitement des eaux amenées par gravitation depuis Fontvannes dans l'Aube ou de la région de Fontainebleau en Seine-et-Marne par les aqueducs de la Vanne et du Loing et ceux d'Arcueil et de Cachan au sud de Paris. Le désavantage de ces captages lointains, c'est qu'ils ne sont pas à l'abri d'une pollution massive accidentelle ou non alors que les eaux des nappes phréatiques sont naturellement exemptes de telles pollutions et faciles à capter quand elles sont à l'affleurement(voir par exemple l'alimentation du château de Versailles). Et il est vraisemblable que le traitement des eaux capturées dans les nappes à l'affleurement dans les départements au Nord et à l'Est de Paris serait moins cher et davantage sécurisées que celles puisées dans la Seine à Ivry et dans la Marne à Joinville, qui ne sont pas à l'abri des pollutions massives. Mais pourquoi aller quérir l'eau sous les pieds de leurs consommateurs quand on peut aller la chercher à cent kilomètres et plus avec la vieille méthode romaine d'adduction d'eau par gravitation?

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En effet, en 1938, alors que résonnaient les bruits de bottes nazies), on craignait beaucoup le bombardement massif de la capitale avec des armes chimiques (armes de destruction massive s’il en est, en commençant à constituer puis à distribuer des stocks de masques à gaz à filtre de fibres d'amiante!) et donc la pollution des eaux de surface. Ce sont donc des considérations militaires qui sont entrées en ligne de compte dans la loi de 1938 rendant inconstructible non seulement la zone verte mais l’ensemble de la zone dite de glissement rassemblant des sources naturelles abondantes dans et autour de Paris. Faut-il rappeler que Lutèce s’est construite autour de sources jaillissantes naturellement au fond de la cuvette formée par l’empilement des zones de glissement, certaines fontaines fonctionnant encore dans Paris après 1944?

Cette doctrine aurait du être étendue à la solution d’alimentation en eau de Paris en cas de guerre nucléaire rendant impossible l’utilisation des eaux de ruissellement et des affluents de la Seine alimentant la capitale. Mais elle a été battue en brèche dès le règne de G. Pompidou, qui, nécessité faisant loi comme c'est fréquemment le cas en France, a dérogé à la protection des zones de nappes phréatiques émergentes et porté un premier coup de ciseau sérieux dans le plan Delouvrier (qui avait entre autre l’ambition de préserver au maximum les zones d’émergence de la nappe phréatique) afin de loger les populations se massant dans la région parisienne pour prendre part à l’expansion économique de la Région. Avec la ceinture des communes rouges autour de Paris et l’évolution des techniques de construction sur puits, la construction des grands ensembles prit rapidement un tour aussi irrésistible qu’irréversible, les enquêtes publiques conduisant à la « sarcellisation » par expropriation des grands ensembles oubliant littéralement de citer l’émergence des nappes phréatiques en zone de glissement… bien que le BRGM en ait déjà dressé un Atlas précis dans la région Ile de France tout en poursuivant leur recensement dans toute la France.

Mon enquête me conduisit donc à alerter les services techniques de la ville de Fontenay-sous-Bois qui, après vérification avec une pelleteuse, in situ, m’indiquèrent verbalement en 1982 que la ceinture de drainage de mon bâtiment avait été déconnectée des égouts…(1) Il en ressortissait des mouvements de terrains propres à expliquer la fissuration profonde (et large parfois de 15 mm) du plancher de la salle de mon séjour, par laquelle des fibres d’amiante floquant les parkings,aspirées par quatre extracteurs d'air puissants, devaient envahir l’appartement, étant séparés des parkings par une simple moquette collée phénoliquement au béton (colle interdite puisqu’elle attaque le béton).


(1) C’est ainsi que j’ai appris que les eaux des sources de la zone humide de Fontenay-sous-Bois étaient renvoyées dans les égouts au lieu d’être capturées, alors que leur traitement coûterait beaucoup moins cher que le traitement des eaux prélevées dans la Seine ou la Marne. Un gâchis étincelant! Il y eut d’ailleurs beaucoup plus fort. L’une des sources les plus puissantes de ce secteur cheminait à la limite du cimetière de Fontenay-sous-Bois. A la côte que j’avais précisément indiquée au chef de chantier chargé du creusement en tunnel du RER, la source en question a envahi, heureusement de nuit, le tunnel noyant le tunnelier et entrainant à sa suite une trentaine de cercueils….On devine le coût que représentait la réparation alors qu’il aurait été si simple de capturer cette source. Mais là encore, le flux de cette source ne fut pas récupéré pour une utilisation appropriée avec ou sans traitement. Il est clair qu’il manque une gestion sage des eaux de remontée de la nappe phréatique tant à Paris que dans la couronne entourant Paris. Et pas seulement dans la région Ile-de-France. Ainsi, les franciliens et habitants du grand Paris sont prévenus. S'ils veulent consommer de l'eau non polluée en cas de pollution massive, par exemple un FUKUSHIMA français, l'eau non polluée ou non radioactive ne peut se trouver que dans les égouts....
L'éclatement d'une conduite d'eau intervenue le 13 avril 2014 peut avoir une explication qui risque de ne pas plaire aux autorités. On sait que les zones de sources importantes se produisent à proximité des failles elles-mêmes soumises, dans les anciennes zones glacières en décompression, à de fortes variations piézométriques, qui peuvent cisailler n'importe quel équipement. Dans ce cas, tous les égouts et tuyaux d'adduction d'eau ou de distribution de fluides qui traversent une telle faille peuvent être soumis à un effet de cisaillement (imputable en particulier aux propriétés des argiles). Si une telle faille n'a pas été convenablement repérée, par les études de sols avant implantation, alors de tels cisaillements comme celui du 13 avril 2014 peuvent se reproduire. Et aux frais de qui? A votre avis?


Une reconnaissance sur un des sabots de réglage de la dalle m’apprit que ces derniers n’avaient pas été remplis de béton. Dès lors tout s’expliquait. A partir de 1981, se posait la question de remédier à ce vice, sans pouvoir m’adresser ni au maire communiste, ni à l’administration, le constructeur BOUYGUES étant, dans mon cas, couvert par l’Elysée. Il me fallut attendre que les effets de la réfection du drainage ceinturant mon bâtiment soient stabilisée pour envisager des travaux que je préparais à partir de 1983.

D’abord, j’arrêtais définitivement de fumer le dimanche des Rameaux 1984. Je réparais la salle de bains de façon à être en mesure de prendre deux fois ou trois par jour une douche me permettant de me débarrasser des fibres d’amiante et de laver mes vêtements de travail biquotidiennement (je travaillais pratiquement torse nu). Puis, j’ai acquis un masque anti-poussières répondant aux prescriptions techniques du filtrage des fibres d’amiante. J’ai également recherché la composition de mélanges permettant de reboucher la fissure de 5 mètres de long traversant mon séjour sur laquelle je fis une reconnaissance par l’extérieur (reprise en sous-œuvre) qui m’apprit que les ferraillages devaient être traités (voir pour l'un d'entre eux remplacé par soudage) avant de réparer la dalle. Finalement, mon choix se porta sur un mélange qui nécessitait de boucher la partie du mur porteur fissurée et celles de la dalle noyée en sous-face dans les fibres chrysotiles longues. En dernier lieu, je recherchais un revêtement de sols approprié et choisi finalement de recouvrir les 55 m2 du séjour avec du carrelage en céramique. Le calendrier des travaux atteignait 28 jours avec un jour de repos par semaine.

J’attendis les vacances de 1984 et et je rejoignis vite mon domicile, mon ex-épouse, me cherchant noise dans le Lot. Et je commençais mes travaux. Le plus dur fut de reprendre en sous-œuvre la fissure du mur d’appui sud du parking couvert sous mon logement, car il me fallut recomposer par soudage un ferraillage du mur qui avait été pratiquement détruit sur un mètre de profondeur. La réparation à laquelle je procédais me montra que le mélange de réparation que j’avais créé convenait parfaitement au problème posé. Le même mélange a donc servi pour réparer la fissure de la dalle à l’intérieur de l’appartement, après avoir enlevé la moquette et dégagé toute trace de colle phénolique, qui aurait pu agrandir la fisure déjà conséquente.

Par ailleurs, l'enlèvement de la moquette cachant les sabots de réglage de la dalle sur les murs de refend me confirma qu’aucun d'entre eux n’avaient été remplis de béton en entretenant ainsi une instabilité de la dalle soutenant le sol de mon séjour et en aggravant sa fissuration. Ils constituaient ainsi un sas d'invasion des fibres d'amiante dans l'appartement, comme le montrera un incendie intervenu quelques mois plus tard dans le parking au sous-sol.

En définitive, j’ai effectué les travaux dans un laps de temps inférieur à celui initialement prévu et, dans la foulée, j’ai entrepris la construction d’éléments de cuisine intégrée qui furent terminés au début du mois d’août, c’est-à-dire dès le retour de la famille. Pendant ce temps, je n'avais pas reçu le moindre courrier et la moindre carte postale de mon épouse et de mes enfants. Je ne fus donc pas surpris d'être placé par mon ex-épouse, devant le fait accompli. Elle avait expédié ma fille chez sa sœur, sans même m’en avoir informé ou avoir sollicité mon avis. Je sus, dès lors, comme son père m’en avait déjà prévenu, qu’elle avait juste attendu que j’ai effectué les travaux à mes risques et périls avant de préparer son divorce, sous l’influence de ma fratrie et surtout de Christine FECAN.

Le coût de la réparation ne me revint pas à plus de 10.000 F (revêtement de sol compris). Mais il m’aurait coûté dix fois plus cher et surtout aurait duré beaucoup plus longtemps que 27 jours si j’avais recouru aux procédures judiciaires sans même être certain d’un quelconque résultat, étant donné le comportement du Garde des Sceaux dont je savais qu'il avait donné des ordres particuliers à mon sujet à son directeur de cabinet. C'était tellement pratique pour les autorités de l'Etat de nier le caractère dangereux pour la santé des fibres d'amiante...

Pour mémoire, l'incendie d'une Deux chevaux dans un parking proche du mien fit apparaître, à l'automne 1984, que les fumées venant du parking avaient envahies tous les appartements au-dessus des parkings et même les étages au-dessus contraignant les pompiers à faire évacuer les deux corps de bâtiment. Seul, l'appartement que j'avais traité durant l'été 1984 n'avait pas été envahi par les fumées. Cette anomalie que j'ai signalée à la préfecture n'a donné lieu à aucune mesure de sécurité par les autorités... Il est vrai que le département était dirigé par un conducteur d'ânes très engagé politiquement. L'administration préfectorale ne parut pas s'inquiéter du fait que, contrairement à la règlementation en vigueur, les conduites des ventilations des parkings communiquaient avec les coursives desservant les appartements...!

Une tentative d'assassinat sophistiquée
par empoisonnement aérien au mercure

Mon ex-épouse prit trois semaines de congés à partir du 6 juillet 1985. Ils ne coïncidaient pas avec mes congés. De toute manière, afin d’éviter des frictions de plus en plus fréquentes puisque mon ex-épouse décidait de tout sans jamais me consulter, j’avais prévu de faire des contrôles sur les travaux réalisés l’année précédente et de tenter de rendre la porte d’entrée de l’appartement familiale étanche, autant que faire se pouvait, aux poussières d’amiante : depuis l’incendie survenu dans le parking sous mon appartement à l’automne 1984, je savais que ces poussières s’accumulaient dans les coursives desservant les appartements à l’entresol et au premier étage de la résidence du Terroir. J’avais au demeurant du travail au bureau le 6 juillet au matin.

Ce jour-là ; je rentrai à mon domicile vers 18 heures après avoir fait mes courses à l’hypermarché Auchan pour trouver un appartement dans un état de saleté conséquent. Mon ex-épouse semblait avoir fait exprès de laisser l’appartement dans cet état lamentable avant de partir. Une sorte de cadeau empoisonné pour mon 45ème anniversaire qui avait lieu le lendemain… Il me fallut, toutes affaires cessantes, passer l’aspirateur seau dans l’appartement. Première erreur de ma part: j’omis de vérifier si l’aspirateur avait été vidé. Si je l’avais fait, j’aurais probablement pu constater que l’aspirateur contenait du mercure.

Je passais dans l’appartement, pendant environ une heure et demi, l’aspirateur jusqu’à ce qu’il soit plein et j’entrepris de le vider dans un sac poubelle. C’est alors qu’apparurent, mêlées à la poussière au fond du seau, des billes de mercure (*). C’est en remontant, vers 20 heures, depuis le local à poubelle que je ressentis une première douleur sourde au niveau du pancréas et des premiers signes anormaux d’essoufflement et d’arythmies cardiaques. Ces signes, essoufflement avec arythmies cardiaques accompagnée d’une perte notable du niveau d’effort (l'étude intitulée "The Role of Phosphoinositide 3-Kinase/Akt Signaling in Low-Dose Mercury–Induced Mouse Pancreatic ß-Cell Dysfunction in Vitro and in Vivo" explique très bien cette perte rapide du niveau d'effort), me parurent s’aggraver dans la demi-heure qui suivait. Toujours est-il que je décidais de me purger dans la crainte qu’une opération chirurgicale ne se révèle assez rapidement nécessaire.(**) Pour ce faire, je disposais de magnésie (pure à 90%) dont j’absorbais environ 30 grammes. Et je me mis à boire abondamment de l’eau de Vittel dont j’avais acheté un grand pack. C’est seulement en 2004, en faisant des recherches sur le web sur les empoisonnements aux métaux lourds et leurs liens avec les mercaptans, et en particulier avec le mercure, que j’ai compris que cette initiative m’avait en réalité sauvé la vie, dans la mesure où, en me purgeant, les mercaptans présents dans les intestins avaient été évacués assez rapidement.(***)

(*)Le processus d'invasion du mercure et de sa dégradation dans le corps humain est précisément décrit dans une étude intitulée "Human Exposure and Health Effects of Inorganic and Elemental Mercury" de la société coréenne pour la prévention médicale (copyright de 2012 au nom de The Korean Society for Preventive Medicine) publiée en 2012 par le Journal of Preventive Medicine J Prev Med Public Health 2012;45:344-352 • http://dx.doi.org/10.3961/jpmph.2012.45.6.344.

(**)Pour être précis il faut ajouter que les scanners font apparaître que sur un peu moins d'un tiers du pancréas à partir de la tête, les cellules du pancréas ont été littéralement carbonisées ce qui est d'ailleurs conforme aux études biologiques publiées les plus récentes, par exemple: biologiques connues. Par exemple: Inorganic mercury causes pancreatic beta-cell death via the oxidative stress-induced apoptotic and necrotic pathways.

(***) Les liens empoisonnés entre corps chimiques et biologiques entre le mercure et les thiols sont connus depuis fort longtemps au point que la dénomination de cette famille de thiols résulte d’une contraction entre le mot mercure et la notion de capture aussi bien dans les racines germaniques que françaises ou latines qui se regroupent directement sous la contraction de mercaptans. Les affirmations de la préfecture de la Seine-Maritime et des autorités sanitaires sur les effets des mercaptans relèvent purement et simplement de la manipulation, sachant que, justement,les fuites de mercaptans de l'entreprise LUBRISOL s'opéraient le 22 janvier 2013 à proximité des zones de raffineries très prodigues en molécules de mercure ou de composés mercuriques, le tout étant propulsé par le vent d'abord vers l'Angleterre, puis sur Paris. Sur l'incident "Lubrisol, on peut également consulter l'article du Monde intitulé "Fuite de gaz à Lubrizol : prévention et réaction défaillantes"

Or, ces PM2,5 (poussières de diamètre inférieur à 2,5 microns) sont solubles dans l'eau, directement assimilables par les végétaux et par tous les êtres vivants et peuvent s'attaquer directement aux cellules biologiques et aux systèmes nerveux centraux sur toute la chaîne alimentaire. Beaucoup de chercheurs considèrent que ces PM 2,5 formées de mercure capturé par les mercaptans sont de gros fournisseurs de la maladie d'Alzheimer. On verra plus loin qu'elles sont également vecteurs de l'asthme et de carcinogénèses pulmonaires par cytokines interposées. Les premières alertes concernant les maladies pouvant être déclenchées par des intoxications au mercure, ou aux métaux lourds, qu’elles soient aériennes ou non ont été dénoncées par feu le Dr Dick van Steenis, sous le titre « la pollution industrielle de l’air et le médecin de campagne » (cliquer sur le lien) pour consulter la page consacrée notamment aux méfaits du mercure et autres métaux lourds sur la santé).

Comme de nombreux internautes ne le savent pas, le Dr Dick van Steenis fut entre autres médecin conseil de la NASA... Il faut relever que le Dr Dick van Steenis avait commencé par observer une similitude quant aux progressions localisées géographiquement des victimes de l’asthme et des cancers du poumons.A signaler encore que, depuis 2004, le mercure a été classé comme étant carcinogène et mutagène (INERIS et INRS).


Mon seul repas du soir le 6 juillet 1985 se limita à un verre de lait tandis que je commençais à vider mon intestin pendant la nuit tout en buvant abondamment. Souffrant des reins tout en m'efforçant de boire abondamment, je veillais tard dans la nuit, m'efforçant de contrôler les douleurs violentes apparaissaient également au niveau des vertèbres lombaires sans prendre de calmants,tandis que mes forces continuaient de s’effriter. Je repris une dose de magnésie dans la nuit Le lendemain matin, dimanche 7 juillet 1985, j’appelais le médecin de garde qui n’apparut que vers 14 heures et ne vit rien de grave, ce qui est logique puisque les intoxications aux métaux lourds ne leur sont pratiquement pas enseignées… Il ne voulut pas me délivrer un certificat d’hospitalisation…. J’ai pourtant souffert toute la nuit du 7 au 8 juillet de telle sorte que j’ai décidé le lundi matin, faute de pouvoir me mouvoir, même pour un déplacement de quelques mètres de me faire hospitaliser en urgence à l’hôpital Rotschild.

Le lundi matin 8 juillet à 8h30, j’appelais mon chef de service pour l’informer que je devais me faire hospitaliser en ambulance, puis j’appelais le Commissariat de Police pour leur demander l’assistance d’une ambulance en urgence et d’informer mon épouse, en villégiature, selon elle, à Loubressac dans le Lot, de mon état.

Commandée à 8h30, l’ambulance ne parviendra à mon domicile de Fontenay-sous-Bois qu’à 11 h 30, ce qui fait que je ne parviendrais aux urgences de l’hôpital Rotschild qu’à 11h 55, à l’heure de la relève de la garde médicale. Bizarrement, l’ambulance commandée par le Commissariat de police de Fontenay-sous-Bois, indiquera sur son bon de transport que je suis entré à 10 heures à Rotschild, alors que je n’y suis entré qu’à 11h 55. Facturer 921, 60 F une telle prestation de transport sur 7 km constitue à coup sûr un abus caractérisé qui montre que la Sécurité sociale verse sans contrôle des sommes considérables pour une mauvaise prestation tardive d’une durée de 25 minutes au plus. Cela fait cher de l’heure et 131,66 F (ttc) du kilomètre! Après m’avoir examiné alors que je sombrais dans un demi coma, l’interne qui avait terminé sa garde décida d’aller se restaurer et je ne passais donc sous la responsabilité d’un nouvel interne que vers 14 heures. Lequel fut alors informé de la panne du scanner !...

Dès midi, les épisodes d’inconscience totale alternaient avec des phases de demi conscience (Signes neuropsychiatriques et symptômes de l'encéphalite hépatique – phase 2) tandis que j’étais sujet à une soif dévorante. Seule la lecture de ma montre m’indiquait que j’étais toujours conscient. Sachant que j’étais complètement purgé, je précisais à l’interne que j’autorisais une intervention chirurgicale et attirais son attention sur le sérieux disfonctionnement de mon pancréas. Après divers examens radios et autres, et une dernière consultation de ma montre je sombrais purement et simplement dans le coma vers 17 heures.

Je ne me réveillais que le mercredi 10 juillet en fin d’après-midi (donc après pratiquement 48 heures de coma) entouré d’une équipe médicale de réanimation et alors que l’on m’administrait une poche de sang. Puis j’eus droit à une assistance respiratoire et à une alimentation parentérale tandis que l’on m’administrait en goutte à goutte avec un sérum de lavage un cocktail de quatre antibiotiques dont cinq grammes de pénicilline...

… Dès que le scanner fut réparé, l’examen confirma le diagnostic d’une triple thrombose mésentérique et portale assortie d’une atteinte au pancréas et d’un gros foie. Des éléments de diagnostic qui sont plus conformes, selon les études internationales publiées à partir de l’année 2000 et en particulier l’étude intitulée «Low-level mercury can enhance procoagulant activity of erythrocytes: a new contributing factor for mercury-related thrombotic disease du 12 mars 2010» à une intoxication au mercure plutôt qu’à une cirrhose du foie qui n’apparait pas sur le scanner, pas plus qu’à une forme violente de diabète, dont je suis au demeurant toujours exempt, ou à une pancréatite aigüe ou un cancer du pancréas, ou à une septicémie d’origine dentaire, qui sera totalement éliminée, du diagnostic ou encore à une tabagie excessive alors que je ne fumais plus du tout depuis plus d’un an. Ajoutons qu’à la suite d’une évaluation mondiale des effets du mercure conduite dans le cadre du PNUE (Programme des Nations Unies pour l’Environnement), le mercure a été classé comme métal lourd carcinogène et mutagène.

Au total, les médecins vont continuer à s’interroger sur mon cas, comme le montre la synthèse des traitements suivis dans le service de ventrologie de l’hôpital Roschild (qui n’existe plus), sans trouver vraiment des explications convaincantes. Mais La seule chose dont j’étais certain et qui me paraissait essentiel, c’est que mon cerveau n’avait pas été atteint. Il faut préciser qu’au départ, le triple thrombose fut totale, mais que le traitement massif à l’héparine, intervenu dès le jeudi 11 juillet au soir, déboucha partiellement le tronc porte.

Toujours est-il que, à partir du 28 juillet 1985 et jusqu’au 28 août 1985, date de ma sortie de Rotschild, je resterais sans la moindre nouvelle de mes enfants, mon ex-épouse apparue à la fin du mois de juillet 1985 dissimulant mon hospitalisation à mes enfants, que je ne revis d’ailleurs pas pendant plusieurs mois de suite, ainsi qu’à ses parents. Etrange comportement, n’est-ce pas? Mais jusqu’à ma deuxième hospitalisation de contrôle, je n’avais pas vraiment de raison de penser à évoquer une tentative d’assassinat.

Cela va radicalement changer lors de ma deuxième hospitalisation de 20 au 26 octobre 1985. L’infirmier en chef du service de la maternité, qui avait été fermé provisoirement pour cause de congé à partir du 7 juillet 1985, me fit une confidence assez stupéfiante. Il m‘expliqua qu’il avait oublié son stéthoscope dans une chambre de son service et que, prenant la responsabilité d’un autre service, il n’avait eu le temps de partir à la recherche de son stéthoscope que le mercredi après midi 10 juillet. Or, dans l’une des dernières chambres qu’il lui restait à visiter, il n’avait pas seulement retrouvé son stéthoscope mais moi-même en plein coma, tombé de la civière qui m’avait conduit là et effondré sans connaissance sur le sol. Et ce qu’il ne parvenait pas à expliquer, c’est pourquoi il lui avait fallu utiliser le passe du service parce que la porte de la pièce où j’avais été conduit étaient fermée à clé ! Devant prendre sa retraite dans les deux ans, il m’avait fait lui promettre de ne pas faire de vagues.

Au bilan de cette pénible expérience que constate-t-on? D'abord qu'il est impossible de ne pas faire un rapprochement entre l'état de santé de l'auteur de ces pages entre les 7 juillet et le 26 octobre 1985 et un empoisonnement aérien délibéré au mercure avec une intention de limiter cet empoisonnement en écartant de ce risque (qui de ce fait était connu des empoisonneurs) son ex-épouse et ses enfants. Mais ce rapprochement ne pouvait être réalisé à l'époque, faute d'études internationales approfondies sur les pathogénèses provoquées par les intoxications au mercure. Quant aux effets du mercure, ils vont se poursuivre sous d'autres aspects. Il y a également lieu de soulever la question de la dissimulation par les services de l'Etat des méfaits des particules qualifiés par les experts internationaux de "organic ou inorganic mercuric compounds" et du quasi renoncement des dirigeants politiques à assumer la protection sanitaire des populations. On se trouve dans une situation proche de celle de l'amiante, une incurie justement dénoncée au Royaumu Uni par le Dr Dick van Steenis et ses successeurs qui dénoncent vainement l'influence des lobbies.

Quand les allées du pouvoir croisent le boulevard du crime

Dès le printemps 1986, en particulier, le dimanche de Pâques où je perdis connaissance dans le Bois de Vincennes (anaphylaxie par dégranulation), commencèrent à apparaître des crises d’allergies puissantes systématiquement accompagnées de tachycardies. Aucun des allergologues consultés n’a pensé à un lien avec une intoxication au mercure. Mais, depuis 2009, on sait maintenant, sauf en France, que les intoxications aériennes au mercure peuvent développer des mastocytes sujets à des dégranulations purement pulmonaires …Sur ce point, il faut signaler deux études qui révèlent une maladie auto-immune fort coûteuse:
  1. "INDUSTRIAL AIR POLLUTION AND ASTHMA, a failure of regulation" par le Dr Dick van Steenis.
  2. Mercury induces inflammatory mediator release from human mast cells " par une équipe de chercheurs de l’université de médecine de Boston.
A partir d'analyses différentes, les deux études aboutissent quasiment aux mêmes conclusions: le mercure est responsable de l’asthme et de carcinogénèses pulmonaires…

Après cette atteinte de 1985 et d'après des analyses biologiques faisant apparaître constamment une forte concentration dans le sang de monocytes, il semble bien que je sois atteint d'une autre maladie auto-immune qui aurait pour effet de faire proliférer les monocytes et de déréguler la fabrication des cytokines. Ce risque de prolifération apparait dans une étude de plusieurds chercheurs américains intitulée "Mercury Induces an Unopposed Inflammatory Response in Human Peripheral Blood Mononuclear Cells in Vitro".. Elle pourrait expliquer les réactions anormales d'allergie que je subis et dont je risque d'être victime.

Toujours est-il que ce dimanche de Pâques 1986, mon ex-épouse passa en voiture devant moi avec les enfants en faisant semblant de ne pas me voir alors que, tout juste sorti de ma crise d’anaphylaxie, j’étais effondré au pied d’un arbre sans pouvoir me relever. Il est vrai que pendant près les trois quarts d’heure où j’ai perdu complètement connaissance, aucun promeneur ou passant ne s’est d’avantage arrêté… où n’a cherché à me porter secours… Sujet à une poussée de tachycardies très pénible, je mis quatre heures pour rentrer à mon domicile distant de 1800 mètres.

Au mois, d’août 1986, alors que je me déplaçais encore à vélo, mon vélo fut saboté: l’écrou du guidon fut mystérieusement dévissé. Un sabotage qui me valut une fracture de la clavicule droite dans la descente de la rue de Rosny de Fontenay-sous-Bois, mais qui aurait pu se terminer par un décès si je n’avais pas su tomber ….

C'est au mois de septembre 1986 (pendant que ma fracture se réparait) que j'ai reçu deux avertissements sévères quant au comportement de mon ex-épouse:
C'est bien ce qui s'est pratiquement passé tandis que mon état pulmonaire s'aggravait dès le printemps 1987, au point que j’ai commencé à présenter des crises asthmatiformes particulièrement violentes avec hémoptysies, crises qui ne se déclenchaient pas seulement quand j’étais exposé à des allergènes, mais également systématiquement lorsque j’étais exposé à la tabagie passive, quasiment permanente dans la profession de journaliste.

Et puis ce qui devait arriver arriva. Joelle BONNEFOUS organisa systématiquement l'absence de tout contact entre moi-même et mes enfants. Je ne voyais d'ailleurs Jean-Pierre que quand il s'agissait de quémander de l'argent. Ce qui réveilla chez moi les plus mauvais souvenirs: pour ma part, je m'abstenais de demander de l'argent à mon propre père, qui au demeurant, m'interdisait toute sortie et tout contact avec l'extérieur et qui, déjà, me faisait surveiller par la Police.... Après que mon fils ait obtenu son bac, mon ex-épouse me téléphona le 23 novembre 1987 vers 18 h pour m'alerter en prétendant que Jean-Pierre venait de perdre connaissance au domicile.














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dernière mise à jour le 5 décembre 2016