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plan détaillé du site

page 1

Le contexte du tournant de la guerre en Europe:
préparation du débarquement en Normandie

Page 2

 Suite de la 1ière Page
Témoignage
 le contexte de "Kanalkueste"
et de "Fortitude"

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Epilogue: une enfance piétinée
sous la surveillance de la police
suivie d'une tentative d'internement psychitrique arbitraire.

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Epilogue:
un crime de lèse-majesté suivi de deux tentatives d'assassinat.

Page5 actuelle

Epilogue: les tribulations d'une victime d'un empoisonnement au mercure

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Collaboration et Répression
contre la Résistance et les maquis dans
les départements métropolitains jusqu'à leur Libération.

Epilogue ("en réécriture")

Des violences couvertes par la Police dans le métro

Ce n'est que tard dans la soirée que je constaterai que c'était un énorme mensonge. Toujours est-il que dès 18 heures, je m'engouffrais dans le métro, direction République pour rentrer sur FONTENAY-sous-BOIS. Or, apparemment, quatre hommes, 3 gaillards d'au moins 1,85m et un plus petit de 1,60m, équipés de crêtes de coq bien flamboyantes m'attendaient dans les couloirs à l'entrée de la correspondance de République vers Vincennes (ligne n°1). Ils avaient pris le soin d'arracher toutes les bornes d'appel des secours dont les fils électriques pendaient lamentablement. Alors qu'une rame pénétrait dans la station, le plus petit fonça sur moi par surprise cherchant à me renverser sur la voie et me délivra un coup de tête mettant à mal mon nez et mon visage et faisant tomber au sol les lunettes que je portais et qu'une passante compatissante ramassa. Je lui demandais de les garder momentanément, ce qu'elle consentit à faire en ratant la rame de métro alors parvenue à quai. Et je pus alors me mettre en position de sécurité le dos au mur, de telle sorte que les quatre gaillards qui restaient en lice ne puissent me jeter sur la voie.

Le plus petit entreprit un second assaut alors qu'il était attendu. Il eut seulement le menton ouvert, parce que je m'abstins d'allonger complètement le bras (sinon, il serait mort par démantibulation) et il fut donc hors de combat pour la suite. Les trois autres agresseurs hurlant vengeance se mirent en position d'attaque en essayant de me contourner. Impossible sans risque d'être violemment heurté par ma lourde serviette remplie de documents que je faisais tournoyer au dessus de ma tête tandis que j'attendais l'entrée d'une rame pour me débarrasser d'un ou de plusieurs de mes apprentis assassins qui hurlaient à la mort. Une rame s'annonçait et mes assassins se tenaient fort imprudemment le long du quai côté voie, lorsque un coup de sifflet d'un cinquième personnage dissimulé les arrêta et les fit déguerpir prestement. Etonnant non?

Je repris mes lunettes en remerciant la dame compatissante, qui esquissa un sourire quand elle vit mes assaillants se sauver, et je décidais d'en savoir plus sur cette étonnante tentative d'assassinat. Après avoir constaté qu'aucune borne d'appel de secours ne fonctionnait, les fils arrachés et sous tension pendant lamentablement hors de leur boitier, je me dirigeais vers le local blindé servant de resserre aux fonds collectés par la "grosse caisse" puisque c'est l'une des fonctions les plus connues de la station République. Deux gardes armés y saucissonnaient tranquillement en jouant aux cartes. Ils n'étaient au courant de rien. J'allais alors consulter le chef de station, fonction qui était remplie par la caissière de distribution des billets et carnets de timbres qui me déclara que cette bande d'énergumènes violents sévissait depuis plus de huit jours dans la station, qui leur servait de repaire et que la police s'était abstenue d'intervenir alors qu'elle l'avait requise, et que non seulement ces énergumènes se droquaient ouvertement dans la station au cours de la journée, mais qu'ils avaient violé une femme sur un banc et détroussé après l'avoir battu un homme assez âgé sur le quai. Bizarre non?

Ainsi, des détrousseurs brutaux qui sévissent pendant plus d'une semaine dans la station de correspondance la plus importante de Paris, où sont collectés tous les fonds des stations de la RATP de Paris, que la Police refuse de déloger malgré les plaintes dont elle est saisie, et qui, devant affronter une résistance dangereuse pour leur vie, évacuent les lieux sur un coup de sifflet? Stupéfiant! Ces brutes qui se droguaient ouvertement sur les quais étaient en réalité chaperonnées par un ange gardien! Que pourrait répondre à cette observation l'intendant de service de la Police de la sécurité publique? Ne devait-il pas être rendu responsable de cette étrange situation?

Après quoi, je décidais de me rendre au Commissariat de police pour qu'y soit notée mon intention de porter plainte dès le lendemain. Je fus accueilli comme un chien dans un jeu de quilles et mais ils furent contraints de noter que je reviendrais le lendemain pour porter plainte après avoir fait constater les coups que j'avais reçus. Puis je rentrai assez tardivement au domicile, où mon ex-épouse me déclara froidement qu'elle ne m'avait pas appelé et que mon fils était sorti depuis midi. Il me parut clair qu'un guet-apens m'avait été tendue cette fois directement avec la complicité de mon ex-épouse...

Le lendemain, je fis constater les coups dont j'avais été victime, ce qui était indispensable puisqu'ils établissaient que j'avais été attaqué alors qu'un de mes assaillants avait eu le menton ouvert lors de son second assaut. Puis, je portais plainte. J'eus la surprise de me faire "engueuler" par l'officier de police qui recueillit
ma plainte, ce dernier prétendant que la police n'avait pas que cela à faire. Je lui répondis que, dans ce cas, je m'adresserais directement au Procureur de la République (tout en sachant pertinemment qu'il ne bougerait pas) en lui expliquant que, s'il refusait de recueillir ma plainte, c'est qu'il n'avait pas davantage enregistré celles d'autres victimes des exactions commises par les mêmes assaillants. Cela le calma et le contraignit à commencer à dresser un PV à compléter le lendemain. J'adressais le double de cette plainte à l'ancien Président du Sénat avec des explications plus circonstanciées... qui furent adressées aux ministres de l'Intérieur et au Garde des Sceaux. Naturellement on n'a pas retrouvé mes apprentis assassins, mais j'ai croisé un jour au Havre l'homme au sifflet qui les commandait ... Quand il me vit, il détalla au pas de course!... La police n'avait pas cherché en direction de l'Ouest mais vers l'Est...

Il n'y avait donc aucune chance de les retrouver, ce qui ressemblait fort à une couverture pénale... Dès le 24 novembre 1987, j'avais compris que ce guet-apens mortel avait été préparé à très haut niveau, sans en écarter l'Elysée et sa cellule de sécurité. Je n'avais garde d'oublier les propos du Directeur du Cabinet du Garde des Sceaux me déclarant qu'"il avait reçu des ordres à mon sujet". Bref, les allées du Pouvoir paraissaient étrangement se confondre avec le boulevard du crime en même temps que le Pouvoir politique s'immisçait dans ma vie privée. Etait-on encore en France? Mais où était donc passé l'Etat de droit, dont le président Mitterand se targuait non sans avoir emprunté cette expression dans une "interview" du Premier Président de la Cour de Cassation à laquelle j'avais procédé quelques mois avant son élection?

Le lendemain, je fis constater les coups dont j'avais été victime, ce qui était indispensable puisqu'ils établissaient que j'avais été attaqué alors qu'un de mes assaillants avait eu le menton ouvert lors de son second assaut, qu’il avait du obligatoirement aller se faire « recoudre » dans un hôpital.

Puis, je portais plainte. J'eus la surprise de me faire "engueuler" par l'officier de police qui recueillit ma plainte, ce dernier prétendant que la police n'avait pas que cela à faire. Je lui répondis que, dans ce cas, je m'adresserais directement au Procureur de la République (tout en sachant pertinemment qu'il ne bougerait pas) en lui expliquant que, s'il refusait de recueillir ma plainte, c'est qu'il n'avait pas davantage enregistré celles d'autres victimes des exactions commises par les mêmes assaillants. Cela le calma et le contraignit à commencer à dresser un PV à compléter le lendemain.

J'adressais le double de cette plainte à l'ancien Président du Sénat, Alain POHER, celui qui avait occupé les fonctions élyséennes avec des explications plus circonstanciées... qui furent adressées aux ministres de l'Intérieur et au Garde des Sceaux. Naturellement on n'a pas retrouvé mes apprentis assassins, mais j'ai croisé un jour au Havre l'homme au sifflet qui les commandait ... Quand il me vit, il détalla au pas de course!... La police n'avait pas cherché en direction de l'Ouest mais vers l'Est... Il n'y avait donc aucune chance de les retrouver, ce qui ressemblait fort à une couverture pénale...

Dès le 24 novembre 1987, j'avais compris que ce guet-apens mortel avait été préparé à très haut niveau, sans en écarter l'Elysée et sa cellule de sécurité. Je n'avais garde d'oublier les propos du Directeur du Cabinet du Garde des Sceaux me déclarant qu'"il avait reçu des ordres à mon sujet". Bref, les allées du Pouvoir paraissaient étrangement se confondre avec le boulevard du crime en même temps que le Pouvoir politique s'immisçait dans ma vie privée. Etait-on encore en France?

Mais où était donc passé l'Etat de droit, dont le président Mitterrand se targuait non sans avoir emprunté cette expression dans une "interview" du Premier Président de la Cour de Cassation à laquelle j'avais procédé quelques mois avant son élection?

Les tribulations de la victime de l'empoisonnement du 7 juillet 1985

Mais reprenons le fil de mes tribulations à partir du 31 juillet 1977, date à laquelle j'ai rencontré mon père, en compagnie de mon ex-épouse, J. Bonnefous, et de mes enfants.

Le testament de la trahison et de l'ignominie

Peut-être que le lecteur doute-t-il que le Dr FECAN ait fabriqué un faux dossier concernant son fils Jean-Robert en prétendant qu'il était bon à aliéner et qu'il l'avait attaqué… en 1962. Or, on a déjà vu qu'au mois de juillet 1961, un tel faux dossier avait été fabriqué et qu'une instruction menée dans le cadre du divorce du Dr Robert FECAN avec son épouse Suzanne Giraudeau, laquelle lui avait sauvé la vie en septembre 1944, avait établi contradictoirement qu'au contraire, ce dernier avait tenté de faire interner son fils au moyen d'un certificat de complaisance de son frère jumeau André FECAN, alors qu'il séjournait sur la côte varoise, lequel avait au surplus dissimulé l'émission lors d'une rencontre avec cette dernière de ce certificat médical faux à celle qui était à tout le moins civilement sa mère.

ignominie et trahison (*)

Cliquer sur l'image pour pour consulter l'acte
Or, l'auteur de ces pages n'a jamais rencontré le Docteur Robert FECAN à AMIENS, entre le 21 juillet 1961 et le 31 juillet 1977, c'est à dire le 14 août 1977, ce que n'ignorait nullement sa fille Christine FECAN, gardienne du testament l'instituant, outre la légataire universelle de feu son père et gardienne de fait d'un dossier monté contre son frère qu'elle savait être entièrement faux. Un dossier entièrement faux a donc été fébriqué en 1962 et la preuve existe que ce dossier faux impliquait nécessairement Christine FECAN. Pourquoi donc un tel dossier? Les courriers de la fratrie que j'ai déposés chez un notaire démontrent également que ces derniers, et en particulier Francis FECAN, savaient parfaitement que je n'avais jamais revu mon père, le docteur Robert FECAN, jusqu'en juillet 1977, et que donc les dossiers dont ils se sont emparés pour me nuire et me priver de mes droits d'héritiers sont fondés sur des faux.

Que s'était-il donc passé de particulier en 1962? Et bien justement, il ne s'est absolument rien passé en dehors de l'arrêt de toute relation entre Robert FECAN et moi-même son fils qui a du prendre le statut d'étudiant salarié. En effet, le Dr Robert FECAN s'est ingénié à supprimer tout subside à mon profit en en faisant bénéficier autrui, ce qui apparait dans plusieurs de ses courriers.

Grogne et gémissements dissimulant un traquenard

Un traquenard éventé

Extrait ci-dessus d'une lettre de R. FECAN du 15 mars 1962
Extrait ci-dessus d'une lettre de R. FECAN du 2 mai 1962
Extrait ci-dessus d'une lettre de R. FECAN du 14 août 1962
Extrait d'une lettre recommandée du dr R. FECAN datée du 15 mars 1963>
Et la preuve du comportement trompeur de feu le Dr Robert FECAN me privant en réalité de tout subside pendant mes études résulte de ses propres écrits... que l'on peut d'ailleurs recouper dans la procédure de séparation de corps et du divorce d'avec son épouse!

Le premier élément est constitué par une lettre du 15 mars 1962 dans laquelle le Dr FECAN écrit: « J'espère que vous avez bien encaissé les 50.000 F que j'ai remis pour vous à vore mère pour vette deuxième quinzaine de mars... » comme si 500 F nouveau divisé par 3 permettait à un étudiant devant payer son loyer de vivre une quinzaine de jours à PARIS!... Bien sûr, je n'ai jamais vu la couleur de ces 500 F divisés par 3.

Dans une seconde lettre datée cette fois du 2 mai 1962, qui m'a été adressée dans le 9ème arrondisssement, il écrit cette fois «je remets à NINOU (diminutif de Christine) 40.000 F pour votre quinzaine, le prochain versement aura peut être lieu par chèque....», ce qui signifie que Christine lui a communiqué mon adresse sans mon autorisation. Bien sûr, je n'ai pas vu la couleur de cet argent dont j'avais d'ailleurs résolu de me passer, ayant recours d'abord à des emplois étudiants de toute nature pour subvenir à mes besoins vitaux (Primum vivere...) tout en tentant de suivre au maximum les cours et de payer mes polycopiés. On remarquera le sens persifleur des souhaits de R. FECAN alors qu'il savait pertinemment que ses prétendus subsides ne me permettait aucunement de vivre. C'est d'ailleurs à cette époque qu'il me fera contacter par Annie Fairwather pour que je vienne le rencontrer à AMIENS. Ce que je déclinerai avec une insistance très appuyée. Bien m'en prit de ne pas donner suite à cette proposition.

Dans la réalité, j'avais remis à sa demande à S. GIRAUDEAU le dossier constitué lors de mon hospitalisation en service fermé à DURY, dossier dont de toute manière le Préfet de la Somme avait le double. Or, au lieu de s'appuyer sur ce dossier pour soutenir sa demande de divorce, elle tenta de négocier avec son ex-époux une transaction au profit de ses enfants. Or, dès qu'il l'a eu entre ses mains, le Dr Robert FECAN a détruit l'entier dossier devant elle, n'en laissant que les cendres , ce que je n'apprendrai que beaucoup plus tard et bien après le 4 octobre 1977, jour de son décès. Il pensait donc avoir le champ libre pour projeter une nouvelle tentative d'internement psychiatrique arbitraire sur un dossier entièrement fabriqué de toute pièce... toujours avec la complicité de Christine FECAN, qui lui avait communiqué ma nouvelle adresse.

Dans une troisième lettre datée du 14 août 1962 répondant à une mise au point ayant pour objet de lui signifier sous pli recommandé la rupture de tout rapport avec lui et de lui remémorer implicitement que je restais un témoin de l'incident du 2 novembre 1960 par le biais d'une lettre recommandée adressée à son épouse à son domicile qu'il se paiera le luxe de détourner et produira en justice, il écrira toujours à mon ancien domicile: «J'ai décidé de ne pas donner suite aux prétentions (desdites lettres) qu'elles comportent.» Cela signifiait que le Dr Robert FECAN ne pouvait plus considérer que j'étais fiscalement à sa charge, ce dont il se mordra les doigts l'année suivante.

Et effectivement, l'année suivante et dans les jours qui ont suivi l'envoi du double de ma déclaration de revenus à son inspecteur des impôts j'ai reçu une lettre recommandée datée du 18 mars 1963, un courrier indiquant notamment: «Jamais je ne me serais permis tout ce que tu sais!...» Et je ne vois pas ce que je pouvais savoir sur un dossier fabriqué sans ma présence. J'estimais profondément choquant qu'il déclare fiscalement une pension pour enfant à charge qu'il avait omis volontairement de payer. Et à ce moment-là ma déclaration fiscale et mes feuilles de paye qui seront d'ailleurs en partie prises en compte pour ma retraite vieillesse valait toutes les protections du monde contre une entreprise quelque peu délirante. Peut-on imaginer une façon plus odieuse de piétiner la vie d'un proche en se servant de sa fratrie parce qu'il a été classé secret défense? Un classement qui repésentait en réalité la suite de son propre classement!

Il reste à savoir comment il se fait que ce fameux dossier prétendant à cette époque que j'avais attaqué mon père au couteau et qui ne pouvait qu'être serré dans l'un de ses coffres-forts se trouvait le 3 décembre 1999 entre les mains du gendarme VITEAUX, officier de police judiciaire attaché à la gendarmerie de Goderville, nanti manifestement d'un mandat du Procureur de la République du Havre et du Préfet de la Seine-Maritime aux fins de me faire interner, en s'appuyant manifestement sur des personnes addictes à une drogue dure nourrissant continument pendant plusieurs mois des menaces de mort à mon intention, alors qu'au même moment les douanes recherchaient dans la région un réseau de trafiquants considéré comme dangereux? C'est ainsi que le dossier fabriqué par le Dr Robert FECAN mis à jour dans ses coffres trouvait une étonnante solution dans l'exercice de fraudes manifestes aux dispositions de l'article 410-10 du Code pénal dans des conditions mêlant manifestement la corruption de la justice, des services régaliens de l'Etat et le déni de contradictoire ainsi que l'intrusion de l'Etat dans des intérêts de citoyens victimes de son impéritie afin de couvrir une trahison? Outre Robert BADINTER, qui ne savait pas forcément que ce dossier fabriqué après 1961 était faux (encore faudrait-il que cela soit établi par un juge d'instruction), il y avait eu un autre témoin, alors décédé, qui détenait tous les PV d'écoutes téléphoniques du Dr Robert FECAN: Robert BOULIN dont le dossier «FECAN Robert» (qui concernait également Claudine et Christine FECAN) avait été pillé à l'occasion de son supplice mortel. Ceux qui détenaient ce dossier ont-ils entendu valider ce testament et Christine FECAN connaissait-elle donc les assassins de Robert BOULIN? Telle est la vraie question qui se pose. Ce qui jette une suspicion sérieuse sur Robert BADINTER, ce sont justement ses prestations de services à la famille BOULIN et les disparitions stupéfiantes, dans le laboratoire de la Préfecture de police de Paris des prélèvements sur le corps de Robert Boulin, réservés à des fins de contre expertise éventuelles...

  Et pourquoi donc ? Non seulement, le Docteur Robert FECAN était resté entièrement sous la surveillance de l'Elysée jusque sous le règne de G. POMPIDOU par écoute téléphonique quasiment permanente en raison de mon classement secret défense niveau V, mais dans le cadre de l'instruction de son divorce avec S. GIRAUDEAU, le tribunal de grande instance d'Amiens puis la Cour d'appel d'Amiens, avaient établi sa mauvaise foi et son intention permanente de nuire à l'auteur de ce site. J'ajoute que l'homme qui posait et contrôlait les « bretelles » affectées aux écoutes téléphoniques du Dr Robert FECAN dès l'arrivée en 1958 du général de Gaulle au pouvoir, était un de mes amis, contrôleur des télécommunications au centre téléphonique du Louvre. Et les PV de ces écoutes aboutissaient d'abord à l’Élysée puis que le bureau de Robert BOULIN, homme dans l'ombre de général de Gaulle avant que de devenir secrétaire d’État à la santé. Pour contrer le comportement de cet homme qui défiait l'Elysée et qui ne s'améliorera pas sous l'influence très néfaste de sa fille, Christine, il utilisera certains PV d'écoutes pour faire traduire en justice le Dr Robert FECAN. Et justement, dans le cabinet de Robert BOULIN figurait un ingénieur des télécoms qui a été tué par une voiture le lendemain matin de la mort de Robert BOULIN en sortant du ministère du Travail, et ce, dans des conditions pour le moins étranges...

Robert BOULIN (lui même vraisemblablement classé secret défense de niveau 4) possédait des preuves écrites fort gênantes pour Robert FECAN: non seulement la preuve formelle que j'étais classé secret défense de niveau V (celui du général de Gaulle), mais celles que je ne l'avais pas revu depuis le 21 juillet 1961, et que par la même les dossiers qu'il avait ourdis pour me nuire étaient faux et passibles de la répréssion pénale pour trahison. Ainsi, seule la mort de R. BOULIN et la récupération et la destruction de ses PV d'écoutes téléphoniques pouvaient permettre de me sanctionner et de disposer de ses biens à sa guise. C'est bien ce que fait apparaître son testament du 5 mai 1977.

Il faut donc bien en conclure que ce testament n'était pas seulement parfaitement ignominieux, mais également un instrument de trahison de l'esprit de la dissuasion nucléaire de la France voulue par le général de Gaulle,(ndlr) dont j'étais en réalité l'inventeur inspiré par son propre père! Et que le général de Gaulle avait décidé de me faire vérifier pendant le long week-end du 15 août 1961, puisque ses tentatives pour trouver à l'Ecole polytechnique un volontaire capable de jauger de l'efficacité de son projet avait piteusement échoué, ...faute de candidat...


(ndlr) au sens de l'article 411-10 du Code pénal qui ne semble pas prescrit puisque seul un juge d'instruction peut établir contradictoirement et en premier ressort les faits et leurs conséquences si elles se poursuivent (ce qui est le cas) et apprécier s'il y a ou non prescription dans la fraude pénale délibérément commise avec plusieurs complicités manifestes.

Dans quel camp se trouve donc l'ignominie ? Le docteur FECAN savait parfaitement, quand il a écrit ce testament remis à Christine FECAN, qu'en raison de ma mise à l'écart de la famille FECAN dès mon plus jeune âge et de la façon dont la fratrie avait été dressée contre moi, ils chercheraient à m'éliminer de la famille, voir à m'éliminer physiquement, ce que lui n'avait pu réussir. Et de fait, ils ont bien joint tous leurs efforts à ceux de mon ex-épouse pour y parvenir par le biais d'une tentative d'empoisonnement aérien au mercure. Quel était le métier de Joelle BONNEFOUS? Laborantine aux XV-XX et de ce fait, manipulatrice de produits mercuriques et de mercure dont elle connaissait bien le caractère de poison, comme on le verra plus loin. Les craintes exprimées près d'une année plus tard, en septembre 1986 par Jean Bonnefous, qui avait instruit le second dossier remplaçant celui, disparu entre janvier et septembre 1966, à propos de sa fille Joelle étaient donc singulièrement fondées.

Ce que les enquêtes de la Justice ont établi
lors de l'instruction du divorce FECAN-GIRAUDEAU

Extrait d'une décision de la Cour d'Appel d'Amiens du 30 juin 1965
cassé par suite de la manipulation du juge de la mise en état
C’est ainsi que par son jugement du 24 juin 1964 (affaires 543 et 672 du rôle 672) confirmé après cassation par la Cour d’Appel de ROUEN a établi:
«Attendu enfin qu’il est établi, tant par dépositions par les lettres annexées, que FECAN se comportait avec ses enfants comme avec son épouse, allant même jusqu’à faire provoquer l’internement de l’un d’eux à l’Hôpital de DURY à la suite d’une scène de violence;… »

De son côté, la Cour d’appel d’Amiens a instruit ce dossier et en a tiré une conclusion stupéfiante qui n’a pas été désavouée par la Cour d’appel de renvoi dans les termes suivants qu’il me revient de rendre public afin de contrer les affirmations calomnieuses de ma fratrie postérieurement au décès du Dr Robert FECAN en 1977:
«Qu’en particulier FECAN croit devoir invoquer le fait le fait qu’il n’a pas hésité, avec la complicité reconnue de son frère André, non seulement à faire interner à l’hôpital psychiatrique de Dury son fils Jean-Robert dans des conditions révoltantes, mais surtout en prenant le plus grand soin de cacher cet internement à son épouse, alors absente d’Amiens, qui, heureusement prévenue par cet enfant, a pu le faire sortir de cet établissement très rapidement;
«Qu’il a soutenu dans ce but avoir été frappé par Jean-Robert qui l’a toujours contesté, mais n’a pu faire état à propos de sa propre thèse, que de ses propres confidences à sa famille, et spécialement à son frère André, qui ne reconnait n’être arrivé à AMIENS qu’après les prétendus coups;
«Que cet incident infiniment regrettable aurait pu être invoqué par l’intimée contre l’appelant;… »

Si j’estime important de reproduire ce document c’est tout simplement parce qu’il fait partie de l’histoire secrète de la France puisque cette enquête a été conduite en toute indépendance alors que j’étais classé « secret défense » par le général de Gaulle et que, n’ayant pas été entendu par la Cour, cette dernière n’a pu se forger son opinion que sur le dossier détenu par le Préfet de la Somme puisque le dossier détenu par S. GIRAUDEAU avait été détruit par R. FECAN dès 1952, et alors même que le Dr André FECAN est décédé peu de temps après son audition. Et il est parait maintenant inutile d’affirmer que le Dr Robert FECAN qui avait été classé lui-même secret défense dès 1945 … était en quelque dépassé par son fils tombé dans le domaine du renseignement alors qu’il n’avait pas quatre ans!...

Et c'est pourquoi il n'est nullement certain que le testament du Robert FECAN du 5 mai 1977 ait correspondu à ses dernières volontés. Voici pourquoi ! Je savais qu'il avait déjeuné à plusieurs reprises à l'Hôtel Matignon (j'y étais accrédité) et qu'il avait jeté dans les pattes du chantre de «la nouvelle société» une certaine Jacqueline CAILLEUX dont il se servait couramment pour différentes compromissions(dont par exemple celle du vice-président de la Cour d'Appel d'Amiens) C'est d'ailleurs à cette époque qu'il m'a été enjoint par l'Elysée de ne me rendre à aucun prix à Amiens où ma vie était menacée et où j'ai bénéficié de la communication d'un numéro de ligne directe avec G. POMPIDOU (comme ligne de secours dont je ne me suis jamais servi pour moi-même).

Pour moi, cela devint clair comme de l'eau de roche: le Dr Robert FECAN avait été informé que j'avais été classé secret défense pour avoir travaillé sur le sujet de la dissuasion nucléaire de la France. Quelques trois semaines semaines plus tard, la feuille de déclaration d'impôts de Jacques Chaban-Delmas publiée par le Canard enchaîné me renforcera dans cette conviction. Dès lors, Robert FECAN avait fabriqué de toute pièce un faux dossier n'ayant rien à voir avec la réalité me concernant. Et j'ajoute que le déroutement de ma feuille d'appel à son domicile avec le concours du centre de recrutement de Valenciennes de la deuxième région militaire avait pour objet de donner quelque consistance à un dossier totalement truqué. Ce qui avait entrainé une surveillance renforcée des écoutes téléphoniques du Dr FECAN dès le début mon service militaire armé.

Pour ce qui me concerne, la réalité allait devenir cruciale après la mort de G. Pompidou. Pour annihiler l'historique de mon classement et si possible me contrôler, il fallait donc au préalable éliminer physiquement Robert BOULIN en récupérant les dossiers au nom de FECAN qu'il détenait. Auparavant, j'avais d'ailleurs été alerté à plusieurs reprises et notamment en septembre 1976, sur l'ordre de l'Elysée, de ne pas me rendre au domicile amiénois de mon père où je risquais ma vie sinon une nouvelle tentative d'internement et de me méfier de mes familiers. La piste de l'assassinat de Robert BOULIN passe-t-elle par les héritiers du Dr Robert FECAN? En tout état de cause, j'ai bien la preuve que ce faux dossier tiré des coffres-forts du Dr FECAN a bien été utilisé juridiquement par des services de l'Etat n'en ignorant nullement la fausseté.

SECRET DEFENSE ET RENSEIGNEMENT
FRANCE PRENDS GARDE ! TA CONSTITUTION
ET TES LIBERTES FOUTENT LE CAMP !..(*)

Les libertés et la démocratie sont choses fragiles. On s'en aperçoit surtout dans les périodes de guerre, c'est à dire quand on risque de les perdre. Et l'islamisme radical fait effectivement peser sur les nations (et pas seulement les nations occidentales) un risque de guerre terroriste sans front, ni frontière.

La deuxième guerre mondiale a démontré durant l'occupation, que les règles morales les plus fondamentales, en particulier le respect d'autrui, des races et de certaines religions étaient balayées par la dénonciation, la corruption et les égoïsmes particuliers. Pour y pallier, le conseil national de la résistance sous la quatrième république et le général de Gaulle sous la cinquième République, dont la Constitution a intégré le Préambule de la Constitution de la quatrième République (ce qui a permis le ralliement de Guy Mollet à de Gaulle), ont instauré une règle fondamentale: le principe de la séparation des pouvoirs sur lequel le Conseil Constitutionnel est chargé de veiller.

Trois pouvoirs, théoriquement indépendants l'un de l'autre sont définis: le pouvoir administratif et réglementaire qui est géré par une majorité politique qui assume le rôle de la puissance publique, le pouvoir législatif trop souvent cantonné au seul vote des lois et non au contrôle de leur bonne application et le pouvoir judiciaire qui est chargé d'assumer l'instruction et le jugement des dossiers pénaux et de régler les contentieux civils.

Depuis de nombreuses années, souvent dans un souci d'efficacité et d'économie en nombre de magistrats, et sous le poids des couches sédimentaires de lois qui s'ajoutent les unes aux autres sans jamais être vraiment harmonisées ou purgées, on constate un amenuisement du pouvoir judiciaire qui s'accompagne souvent de juridictions d’exception, voir d'administrations spécifiques, dans à peu près tous les domaines, y compris le domaine économique et financier. Bref, l’accumulation de règles d’exception combinée à la crise économique ronge irrésistiblement le principe de séparation des pouvoirs.

En effet, il existe une exception à la séparation théorique des pouvoirs: celle du « secret défense » souventes fois matinées d'affaires financières douteuses de rétro-commissions. Ces dossiers dépendent uniquement du Premier ministre (ou du Président du Conseil sous la 4ème République) tout au moins quand le Président de la République décide de s'en dessaisir. L'une des exceptions à cette règle a été, par exemple, la désignation du Général Ailleret, aux fins de prendre en charge la mise en œuvre des armes nucléaires et responsable uniquement de la question devant le Général de Gaulle et non devant le ministère des Armées à l'origine de l'échec des recherches menées par des chercheurs français ayant en majorité à l’époque leur carte... au PSU!(**).

Et l’on voit que le Pouvoir ne recule devant rien dans l'exemple du testament lacéré et froidement détruit dans les locaux de la Préfecture de Police de Paris pour exonérer l'Etat et surtout ceux qui le dirigent de toute responsabilité quant à la sécurité de tout citoyen, fût-il classé "secret défense - niveau V" par le général de Gaulle en personne. A ce point de vue, on est surpris de constater que des documents secrets importants (la désignation d’un secret défense au niveau 5 est effectivement quelque chose d’essentiel puisque ce secret ne permet à celui qu’il classe que de s’adresser qu’au chef de l’Etat), peuvent disparaître (en l’occurrence à deux reprises sans émouvoir quiconque alors qu’il devrait obligatoirement être délivré en copie (sous embargo) aux archives nationales.

En outre, dès lors que l'on peut faire croire à une quelconque démence qui peut facilement être provoquée par certains poisons comme le mercure et certains de ses composés (il a fallu que la Commission et le Parlement européens interdisent l'amiante et le mercure, causes d'empoisonnement aérien mortel pour que la France en reconnaisse la nature de poison), il n'y a aucune solution conforme à la Constitution pour assurer les libertés, les droits civils et la démocratie dans le pays.

Dès lors qu'un seul citoyen est mis à l'écart des lois de la République et arbitrairement tranformé en "mouton noir" et dépouillé de tout droit civil avec manipulation des offices benoîtement couverte par le Pouvoir, la démocratie existe-t-elle encore ? Et si ce pouvoir tombe entre les mains d'un apprenti sorcier antidémocrate et/ou anti-européen, que va devenir le pays ?

Un conseil pour les victimes de telles menaces : saisir par QPC le Conseil constitutionnel ! Seule institution vraiment compétente pour en juger alors que le législateur actuel tente de créer une véritable usine à gaz pour la contourner!

Toujours est-il qu'en trois mois, depuis la tuerie de CHARLIE HEBDO, l'Etat islamique ou DAESCH et Al-Qaïda sont parvenus à transformer la République française en ... Etat policier. Est-ce que cela en vaut le cou(p et/ou t)?

(*)Le 23 mars 1773, alors qu’en présence de la Du Barry, Louis XV se préparait lui même son café, ce qui n'était pas une mince affaire à l'époque où il fallait préalablement faire griller ses grains avant de les broyer et que la cafetière n'avait pas encore été inventée, il lui prit l'envie de lutiner sa favorite de telle sorte que cette dernière au moment suprême se serait écriée à l'adresse de son seigneur et maître «France prends garde, ton café fout le camp !». Cette exclamation a aussi été interprétée comme le glas des colonies françaises. Mais la France avait déjà perdu toutes ses colonies au profit de l’Angleterre suite au traité de Paris de 1763 mettant fin à la guerre de sept ans.
(**) Cette indication figurait en Post Scriptum 2 dans la lettre que j’ai expédiée le 17 mai 1956 au Général de Gaulle à Colombey-les-deux–Eglises.

Et pourtant, il n'est nullement certain que le testament, dont on peut prendre connaissance dans l'encadré ci-après, déposé par Christine FECAN à l'étude du notaire ARNAUD à AMIENS ait effectivement correspondu à ses dernières volontés. Voici pourquoi !

Le 31 juillet 1977 vers 17 h: à l'adresse de Robert FECAN:
«La contrepartie de mon classement "secret défense", c'était la sauvegarde de ta vie»

Au cours de mon entrevue du 31 juillet 1977 (le docteur FECAN devait partir le surlendemain pour Sainte-Maxime), il m'est apparu clairement qu'il connaissait mon classement « secret défense » et qu'il paraissait m'attribuer à une certaine forme de clairvoyance (comme le général de Gaulle d'ailleurs) alors que, pour moi, cette qualité était plus prosaïquement imputable à ma dextérité à manipuler les algèbres logiques.

Toujours est-il qu'il admit avoir commis une faute à mon sujet en 1961, ce qui entraîna de ma part la réponse fulgurante suivante :
«En réalité je ne t'ai pas seulement sauvé la vie au mois d'avril 1944, mais encore en 1956. Mon classement secret défense avait une contrepartie: te sauver des serres de chef du deuxième bureau de la zone nord de Haïphong, « l'Alsacien », expert en trafic d'armes et artiste des explosifs dont l'objectif était de venger les morts provoqués par les trafics d'armes en Indochine.»

Le seul point faible de l'Alsacien, c'est qu'il n'était pas seulement un artiste des explosifs, mais également un admirateur de de Gaulle et la monnaie d'échange de la sauvegarde de la vie de R. FECAN n'était ni plus ni moins qu'un solide plan de dissuasion nucléaire de la France. Le tout formulé dans une lettre manuscrite adressée par la poste à Colombey-les-deux-Eglises le troisième jeudi du mois de mai 1956. D'une manière générale, j'estimais d'ailleurs que le secret imposé sur son rôle (et le mien) en 1944 était la principale cause de la déliquescence et de l'implosion de la famille FECAN. En clair, je venais de prouver au Docteur Robert FECAN que plus il tentait de me nuire, plus il provoquait sa propre perte.

Cette fois, le Dr Robert FECAN devint blanc comme le drap d'un lit de mort, se crispa sur le dos d'une chaise, suspendant sa respiration, tituba et murmura « Je ne savais pas!». Il s'assit péniblement mais reprit assez rapidement ses esprits au bout de quelques minutes en m'indiquant que, de ce fait, il allait changer le testament qu'il avait remis à Christine en lui retirant tout pouvoir d'exécuteur testamentaire, dans la mesure où il n'était pas certain qu'elle s'installe comme médecin dans sa maison à Amiens. De la même façon, il venait de s'apercevoir que le seul enfant FECAN qui connaissait bien l'histoire secrète de cette maison, c'était ce fils honni!....

Quand il m'a demandé mon avis sur cette promesse de Christine de s'installer comme médecin de ville à AMIENS, j'avais dû prendre un air parfaitement ahuri: si Christine FECAN devait s'installer comme médecin de ville à AMIENS, alors elle devait avoir passé sa thèse, ce dont je n'avais jamais entendu parlé… Il précisa sa pensée en m'indiquant que ses toutes dernières volontés seraient confiées à Jacqueline CAILLEUX, qui s'appelait HERICHER, laquelle devait bénéficier d'un legs et qu'une fois cette chose faite, il me demanderait de venir à Amiens pour m'en remettre un exemplaire en main propre … en tant qu'exécuteur testamentaire putatif.

Se fondant sur ma clairvoyance, il m'avait demandé mon avis sur le meilleur placement possible de sa fortune. Je lui ai répondu l'or. Il a simplement ajouté à ce sujet, "Tu seras surpris..."


(*) Note de l'auteur: L'ensemble des dispositions concernant la protection du Dr Robert FECAN figurait dans le Post criptum n°1 de ma lettre expédiée le 17 mai 1956 au Général de Gaulle à Colombey-les-deux-Eglises. Elle donnait le docteur R. FECAN comme étant à l'origine des renseignements indispensables à l'élaboration de la dissuasion nucléaire de la France. De ce fait, tout menace et toute tentative d'atteinte à sa vie menaçait l’aboutissement du projet. J'ajoute que la note originale jointe à ma lettre des déclarations d'Oscar REILE et du capitaine FREI, donnait beaucoup de crédit à mes observations. Il n'est donc pas étonnant que dès son arrivée au pouvoir, de Gaulle ait fait mettre sous surveillance le Dr Robert FECAN. La seule chose que je n'avais pas prévue, c'est que j'allais être moi même prisonnier de mon post scriptum n°1 sans pouvoir en renier le contenu. Cela me condamnait à ne pas reprendre le moindre contact avec le Dr R. FECAN. Et les mises en garde de l'Elysée ne m'ont pas manqué à ce propos!
Or, deux jours avant sa mort, il m'avait appelé au téléphone à deux reprises à mon domicile alors que j'en étais absent. Ce n'est que quatre années plus tard au détour d'une conversation avec mon fils Jean-Pierre que j'appris que mon ex-épouse avait délibérément omis de m'en parler… Etonnant non? Ainsi, peu à peu, apparaissait une complicité entre elle et ma fratrie qui me haïssait plus que jamais. Or, la haine est un puissant levier de manipulation, qu'au demeurant les réseaux d'espionnage et les régimes durs ou de caractère fascisant savent très bien utiliser.

Quand un testament peut en cacher un autre
Cliquer sur l'image pour pour consulter l'acte

Si un Garde des Sceaux ou un Procureur
de la République avaient pour mission
de poursuivre un faux PV dressé par
un notaire, cela se saurait-il?

Ce n'est pas tout. Après sa mort, Jacqueline CAILLEUX, épouse HERICHER, a déposé un testament de mon père qui possédait une très curieuse particularité : ce testament avait été lacéré et recollé avec des morceaux de papier collant, type "scotch invisible", qui recouvraient les timbres fiscaux et les mentions d'enregistrement et même les signatures du notaire(voir ci-contre). Comme si ce testament était annexé à un autre testament, valide déjà déposé et qui, lui, avait été détruit…. Le tout dans l'étude du notaire ARNAUD. Comment était-ce possible sans que ce testament ait été lui-même annexé à un autre postérieur alors que l'acte de dépôt en l'étude du notaire ne faisait aucune allusion dans sa description à sa lacération après recollement?

Après ma demande d'expertise confiée au laboratoire de la préfecture de police de Paris, l'acte original a été purement et simplement volontairement détruit. Seul un ordre politique a permis le destruction de cette preuve sous le règne de François MITTERRAND à l'Elysée. Qu'on ne s'étonne donc pas si les restes de Robert BOULIN, mis de côté en vue d'une contre-expertise, ont eux aussi été détruits. Il ne pouvait s'agir que d'une volonté politique délibérée de farder la vérité et de museler la Justice afin de m'atteindre plus aisément. Représenter une stratégie de dissuasion nucléaire validée par le Général de Gaulle et à transmettre par la voie orale, dans la plus pure tradition de la Résistance gaulliste, n'était certainement pas pour M. Mitterrand une acte de patriotisme mais certainement un défi à ses prérogatives présidentielles.

Mais il y a bien pire. Après que mon fils Jean-Pierre m'eût avoué que mon ex-épouse avait omis de m'avertir que mon père m'avait appelé à deux reprises au téléphone deux jours avant sa mort afin que je me rende à AMIENS, j'ai commencé à entamer une enquête sur les conditions de son séjour à Sainte-Maxime. Or j'y ai appris, d'une part, que le Dr FECAN avait cessé tout contact avec la demoiselle HUSQUIN cité dans son testament à sa fille Christine et, d'autre part, en interrogeant un «desocupati» sur le port de Sainte-Maxime, qu'au retour d'un déplacement en Italie dans son bateau en Italie, il avait ramené à la fin d'août plus d'une tonne d'or sortie de son bateau pour le charger dans sa BMW jusqu'à la limite des ressorts de suspension de sa voiture. (Une tonne d'or ne représente qu'un cube de 37,27 cm de côté, qu'il fallait cependant correctement répartir dans la voiture et entre la banquette arrière et les sièges avant). Et cela, le docteur Robert FECAN n'en avait pas la force.

Bref, mon père, vu son état cardiaque, avait requis cet homme de décharger le contenu de l'or chargé dans son bateau pour le charger dans le coffre et devant la banquette arrière de sa BMW soit, outre un bon nombre de lingots d'un kilo, plusieurs lingots de cinq kilos et des barres de 10 kilos. Pour salaire, cet homme a prétendu avoir reçu un lingot d'or d'un kilo. Voir! Il était tout à fait évident que cet homme ne mentait pas puisqu'il me précisa que mon père était cardiaque et que, bien sûr, vu l'état de son coeur, le Dr Robert FECAN était bien incapable de réaliser un tel chargement. Mais mon spécialiste en chargement d'or, d'origine vraisemblablement italienne, restait peu désireux de se faire connaître. Je me suis au demeurant demandé si mon père n'avait pas emmené ce "desocupati" avec lui en Italie, car il avait à résoudre, outre le problème inverse de chargement de son bateau que son état cardiaque lui interdisait d'assumer, sa méconnaissance de la langue italienne.

Un chargement en or déposé au Crédit agricole à AMIENS

Comme il était exclu qu'il puisse décharger cet or chez lui, il l'a évidemment fait décharger à l'Agence du Crédit agricole rue des Trois Cailloux à Amiens où il a loué un grand coffre armoire. Au su nécessairement de cette agence qui a du réaliser ce travail de déchargement de plus d'une tonne d'or. A vue de nez, le volume des ivoires que Christine FECAN avait, selon elle, placé dans l'armoire coffre à la banque du Crédit agricole par mesure de sécurité correspondait en volume entre une tonne et demi et deux tonnes d'or, sachant qu'il est probable que le frère jumeau du Dr André FECAN et ses parents achetaient eux aussi régulièrement de l'or (pour ces derniers un lingot par an chaque année depuis 1948).

Bien entendu, tout cela ne donnera pas lieu à inventaire.... puisque c'était à mes dépens. Or, un témoin, dont j’ai la preuve de l’existence, a assisté au déchargement du bateau dans le port de Sainte-Maxime et au déchargement de la BMW du Dr Robert FECAN, rue des Trois-Cailloux. Etonnant non?

Des tentatives d'assassinat et d'internement tranquillement réitérées...

Afin de fixer les éléments permettant de déterminer les responsabilités d'un mépris du droit, continu et organisé au travers des tentatives d'assassinat dont j'ai fait l'objet sont résumées ci-après:
    ,
  1. Indépendamment qu'un père docteur en médecine et une mère infirmière diplômée, on ait laissé une réfugiée espagnole employée de maison crachant du sang s'occuper de moi, ce qui a abouti à une atteinte d'infection mortelle au BK à laquelle j'ai miraculeusement survécu, j'ai été averti à temps par des membres du réseau de Gaston Bleuet d'une tentative d'internement en service fermé ourdie avec la complicité du commissaire principal d'Amiens qui devait avoir lieu les 3 ou 4 juillet 1961.
  2. Le 8 juillet 1961, je faisais l'objet d'une tentative d'assassinat avec un couteau à saigner par mon propre père alors que je revenais de Lille où j'avais passé mes examens avec succès. Le 16 juillet 1961, je faisais l'objet d'une tentative d'internement arbitraire sur la base d'un faux certificat impliquant les Docteurs André et Robert FECAN et CHOBIERES, le Commissaire principal d'AMIENS et la compicité de Chrstine FECAN. D'après ce que j'ai pu lire du PV de plainte non daté que j'ai refusé de signer, il était invoqué que j'aurais été adicte à la blanche et que j'aurai tenté d'assssiner mon père avec un couteau alors que c'est l'inverse qui a eu lieu et que je suis allergique aux dérivés du pavot! Quelles craintes nourrissaient un tel comportement? Celles vraisemblable de découvrir que CHOBIERES était directement impliqué dans les trafics d'armes de R. FECAN?
  3. Après mon classement "secret défense" le 21 août 1961 par le Général de Gaulle, en sa qualité de Président de la République, j'apprend vers la mi-septembre 1966, que mon dossier secret a disparu des archives du Poste de Commandement de Jupiter, installé sous l'Elysée. Mon confrère m'apprend que mon père est surveillé sur écoutes, que je risque ma vie à me rendre à son domicile et que je dois me méfier de mes familiers qui le côtoient. Or, je sais que mon père, lui même classé secret défense est sur écoute téléphonique depuis 1964. Simultanément, le dossier du procès des généraux instruit par le Premier juge d'instruction du TGI de Paris Jean-BONNEFOUIS a été détruit par le feu dans les combles du Palais de Justice de Paris et que le juge BONNEFOUS est chargé de rétablir mon dossier secret.

Quid du cabinet noir de l’Elysée ? Et des écuries d’Augias y attenantes,

Depuis , l’attentat du Petit-Clamart, le 22août 1962, l’existence d’un cabinet noir officiant à l’Elysée est posée. Et ce n’est pas à moi, en quelque sorte élève de l’ « Alsacien », qu’il faut conter que c’est par hasard que le général de Gaulle est tombé dans une embuscade aux fusils mitrailleurs soigneusement montée. Pour la préparer et la réaliser, il fallait connaître le parcours et l’heure exacte du parcours et même la position du soleil au moment de l’attaque afin de régler et de pré-diriger les armes chargées d’abattre le Général dans sa voiture. Alors, pas mal de journalistes, surtout ceux accrédités à l’Elysée, parlent entre eux à mots couverts, mais sans trop de conviction, d’un cabinet noir et des écuries d’Augias y attenantes. MM. Gérard DAVET et Fabrice LHOMME remettront cette question à l’ordre du jour en la plaçant dans la bouche de M. HOLLANDE.

Mais, en septembre 1966, il m’avait été donné d’apprendre presque simultanément, d’une part, que les dossiers d’instruction des généraux factieux sur le point d’être bouclés par le Doyen des juges d’instruction Jean-BONNEFOUS avaient été incendiés, dans les combles du palais de justice de Paris, et d’autre part, que mon dossier secret avait disparu des archives du PC Jupiter. Et dans ce cas particulier, seul, un complot interne avait été ourdi et réalisé sous le règne du Général et à son corps défendant au sein même de l’Elysée. (A cette époque M. Francis FECAN accomplissait son service militaire à l’Elysée. A-t-il été recruté par les conjurés ou leur a-t-il donné des renseignements sur moi ou réalisé une coordination avec mes familiers ? Seule une instruction pourrait le déterminer qui n’aura sans nul doute jamais lieu). C’est surtout la suite des PV d’écoutes téléphoniques du Dr Robert FECAN détenus par Robert BOULIN qui a apporté des précisions sur l’objet de la conjuration sachant que l’Elysée m’a mis en garde (via mon confère DOUVILLE) contre tout contact avec mon père et mes familiers à cette époque. A l'occasion de mon déplacement à BORDEAUX, il s’agissait de provoquer ma mort par injection massive d’héroïne…. Ce qui fut confirmée sous le contrôle direct de l’Elysée…

Donc, il y a bien eu continuité de la conjuration jusqu’à la prise de pouvoir de M. MITTERAND à l’avènement duquel j’ai appris que le second dossier secret constitué par le juge BONNEFOUS, devenu mon beau-père entretemps, avait lui aussi disparu. C’est ainsi que l’existence pérenne du Cabinet noir m'est apparue. A quoi s’est ajouté, à la mort de Robert BOULIN, la présence de Maître BADINTER auprès de la famille BOULIN alors que cet avocat au service de M. MITTERRAND était justement en conflit d’intérêt avec ceux de cette famille, pour avoir défendu le Dr Robert FECAN, traduit en correctionnelle par Robert BOULIN.

Et grâce à l’ouvrage publié chez Stock par Gérard DAVET et Fabrice LHOMME « Un président ne devrait pas dire cela » (n° d’édition 07651071697/5) l’existence pérenne de ce Cabinet noir est confirmée en en attribuant la paternité aux prédécesseurs de M. HOLLANDE. Sans entrer dans le détail, on constate à la lecture du chapitre de cet ouvrage intitulé « la cible » que l’environnement de M. SARKOZY tablait sur l’hypothèse de l’existence de ce « Cabinet noir » pour affaiblir les PV d’écoutes téléphonique ordonnées par des juges, et expliquer que des clichés aient été pris de l’agenda du Président de la République sans son autorisation (ce qui est assimilable à un vol concernant sa vie privée) … Au point que les auteurs écrivent (p. 393): « Un peu tardivement, sans doute, François Hollande aura pris conscience que le Palais de l’Elysée pouvait être un nid d’espions » ou selon un langage moins châtié une taupinière. Or, il parait évident que l'alternance cumulé avec l'absence de tenue des archives que l'on peut impunément faire disparaître (ce qui n'est pas le cas, par exemple, aux USA) favorise le pullulement des espions de toute catégorie et la manipulation même du Président de la République.

Une toute petite précision : l’alternance Gauche-Droite à l’Elysée facilite à l’évidence la colonisation par des espions de l’Elysée afin de découvrir les intentions et objectifs en matière de dissuasion nucléaire. Peu important en réalité que le PC JUPITER ait été déménagé sous le règne de M. MITTERAND, dès lors que les impulsions en découlent du locataire de l’Elysée. En effet, contrairement à une erreur fort répandue, les critères par exemple des invasions changent très peu dans le temps et restent sensiblement les mêmes que celle définies par César dans la Guerre des Gaules. Par exemple, on peut faire une comparaison entre les invasions des Barbares de l’Empire romain et les déplacements actuelles des populations fuyant simultanément la barbarie de l’Etat islamique, les conséquences du réchauffement climatique et les famines et maladies qui en sont la conséquence. Seules changent les techniques de guerre et les moyens mis en œuvre. Et l’on notera que les barbares envahissant l’Empire romain étaient beaucoup mieux organisés que les convertis actuels au service de l’Etat islamique !

Or, non seulement les vols successifs de deux dossiers secrets à mon nom (sont-ils perdus pour tout le monde ?) portent à conclure en ce sens ainsi que les classements secrets très divers du Dr Robert FECAN (triple cross pour l’OSS, le MI6 et la DGSE) mais les diverses tentatives d’assassinat dont j’ai fait l’objet parlent, ainsi d’ailleurs que les décisions de justice concernant le divorce de mes parents. On y relève non seulement la permanence dans le temps du même type de complot, mais également l’existence de corruptions et de détournements divers qui peuvent être considérables. C’est l’empilement de telles affaires dans le temps qui peuvent former une litière de belle épaisseur des écuries d’Augias de la République, sachant que le silence dont se pare l’Etat au nom du secret défense ne peut qu’attirer des gens douteux. Il est vrai que la perspective d'une couverture de divers détournements au nom du secret défense peut attirer bien des crapules.

15 novembre 1993, 9h48 : une double volée de chevrotines…

Le 13 novembre 1993 au matin j’achevais de fendre et de casser du bois sur le parking du restaurant carrefour PARIS à Moyon, lorsque mes deux chiens qui assuraient la garde des lieux derrière une solide barrière s’agitèrent au point de se jeter contre le grillage qu’ils ne pouvaient franchir. Je m’approchais d’eux et me baissais pour les calmer lorsqu’une double volée de chevrotines intervint juste à l’emplacement où se trouvait ma tête et mon thorax une fraction de seconde auparavant.

Avant que l'assassin n’ait le temps de recharger, je rentrais me mettre à l’abri et adressait peu après 10 heures un fax au Procureur de la République de Saint-Lô lui annonçant l'attentat que je venais de subir et lui exprimant mon intention de porter plainte. La réaction de ce représentant de la Justice ne se fit pas attendre : à 12 heures 07, mon restaurant était fermé avec un arrêté municipal dûment préparé à l’avance… J’ajoute que la fermeture pour travaux était prévue quatre semaines plus tard afin de mettre l’établissement en conformité avec les règles sanitaires dans le délai prévu de concert avec l’administration vétérinaire.

Voici une explication que je puis fournir sur ce très curieux comportement coordonné afin de me réduire au silence. La veille au soir, vers 21h30 à l’heure de la fermeture prévue, deux conducteurs de camions citernes de lait se sont présentés pour demander à ce que je les fasse diner. J’eus la faiblesse d’accepter ce qui me valut d’être contraint d’accueillir dix autres couverts qui passaient par là.

Parmi eux un curieux personnage, se prétendant avoir été chargé de la protection de Valéry Giscard d’Estaing lors de ses déplacements en Afrique, et à ce titre d’avoir mis la main sur une jarre remplie de diamants appartenant à BOKASSA 1er qu’il avait ramené en hélicoptère pour la livrer au Président de la République. Cela lui aurait valu d’être promu du rang de sous-officier à celui d’officier pour être invité à bénéficier peu de temps plus tard à une copieuse retraite anticipée…. Il ajouta que, d’après lui, le suicide de Pierre BEREGOVOY, n’était pas dû au hasard dès lors que la balle fatale qui lui avait ravi la vie avait perforé le toit de la voiture, ce que les enquêtes officielles avaient passé sous silence.

La bizarrerie des informations reçues ce soir là ne s’arrêta pas là. Les deux chauffeurs de semi remorques de lait se connaissaient bien et compte tenu du pourboire qu’ils ont versé, je leur offris un petit verre de Calvados propre à délier leurs langues avant qu’ils aillent dormir sur le parking. Le premier m’apprit qu’il revenait d’Espagne avec un plein chargement de lait tourné qui avait été vendu comme lait provenant de la laiterie normande que dirigeait le Maire de MOYON. Le second, transportait un chargement de lait traité dans la même laiterie pour remplacer la cargaison de lait tourné. Mais ce qu’il y a de plus curieux, c’est que les deux chauffeurs (classés internationaux) tombèrent d’accord pour me raconter le même scénario : la laiterie dont s’agit achetait régulièrement du lait en Italie pour l’amener dans cette laiterie de la Manche après avoir passé le maximum de frontières entre l’Italie et la France. Très curieuse façon de vendre du lait d’origine italienne comme lait normand d’origine, ce qui supposait obligatoirement la complicité du responsable du service sanitaire départemental, celui qui, justement, va fermer mon établissement deux heures après la tentative ratée de mon assassinat, couverte par le Procureur de la République de Saint-Lô.

Sans entrer dans aucune considération concernant ces déclarations, je pris très au sérieux le fait qu’apparemment, il avait été prévu de façon concertée entre le Procureur de la République de Saint-Lô, le maire de MOYON et le responsable du service vétérinaire un plan B destiné à me "clouer le bec" dans le cas où mon assassinat aurait été raté !

Très curieuse manipulation executée au nom du peuple français de la Justice dans un Etat que MITTERAND prétendait sans rire être « un Etat de droit. » D’autres menaces ourdies suivant le même schéma coordonné et ce durant plus d’une année vont suivre. Et là encore, ce seront mes chiens qui me sauveront la vie!





suite à venir















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révisé le 5/12/2016.